selon moi, c’est d’assister un frère humain. »
Lech Walesa
Je fus surprise au fil de ma lecture de trouver comme outil possible : ""aider les autres"". L’auteur explique qu’aider les autres favorise la création de notre valeur individuelle équilibrée et augmente notre niveau de conscience.
Je me suis alors remémoré un événement : vers l’âge de 12 ans avec l’équipe de pastorale de l’école je me suis portée volontaire pour aller visiter des personnes âgées dans un centre près de chez moi. Ils étaient tous ravis de nous entendre chanter et pourtant je vous assure que ce n’était pas pour nos talents musicaux, mais pour entendre ce doux son du langage du cœur. Je me souviens très bien cette bouffée d’amour en moi, une joie profonde d’être là avec eux. Déjà, dans ma tendre enfance je rêvais d’être missionnaire et je reste encore aujourd’hui une fervente admiratrice de Mère Teresa qui a été au bout de sa mission : aider les autres dans la joie et l’amour.
Comme le but premier de ces outils est de remplir notre espace
d’amour afin de le distribuer autour de nous,
j’en arrive facilement à la conclusion
que c’est un excellent outil.
Lee Carroll nous livre, dans le sens littéral et figuré, les messages de l’ange Kryeon du service magnétique et dans le tome VIII, ce dernier nous met « au défi de nous porter volontaire dans un établissement pour malades en phase terminale. Allez dans le coin le plus sombre de cet hôpital, cher travailleur de la lumière. Postez-vous là où les enfants meurent d'un cancer ou d'un virus et faites-leur la lecture, racontez-leur des histoires en leur tenant la main. Portez-vous volontaire. Vous savez bien que vous avez du temps à consacrer aux enfants, y aviez-vous déjà pensé? « Kryeon, ce que vous nous demandez là est horrible. Nous ne pouvons pas le faire. Jamais je ne pourrais aller là.» Très cher, vous avez tort de croire qu'une personne sensible ne peut accomplir un travail humanitaire. C'est une idée fausse. Je vais vous donner un exemple en vous demandant de l'expérimenter vous-même. Quand vous ouvrez la porte d'une chambre où meurent des enfants, votre lumière se répand dans la pièce et leur amour rejaillit sur vous. Vous vous sentez heureux. Quand vous tenez la main d'un enfant mourant et que vous pleurez sur son sort, vous êtes transporté de joie, car le divin présent en vous touche le divin en lui. Rien n'est aussi exaltant, cher humain, car vous participez alors à un processus divin! Vous devez vous réjouir d'aider ainsi un enfant à mourir.
Si vous désirez toucher la famille, c'est là que vous pouvez le faire le mieux. Portez-vous volontaire dans un foyer pour personnes âgées proches de la mort. Racontez-leur des histoires, interrogez-les sur leur vie, célébrez leur jeunesse et soyez présent quand elles trépassent. Votre divinité glorifiera la leur et vous serez tous heureux.
Aider une autre personne à mourir, quel que soit son âge, stimulera votre être intérieur d'une manière qui vous étonnera. Vous voudrez répéter sans cesse l'expérience, car vous comprendrez la nature vraiment sacrée de cet acte. (…) Votre obscurité intérieure se mettra à diminuer quand la lumière aura commencé à se développer dans des zones où elle était absente. »
Je vous accorde que ce défi est pour le moins surprenant. Mais la vie m’a accordé de vivre une expérience semblable à celle décrite ci-haut. En novembre 2007, je pars en France rejoindre mon mari et y célébrer cette fois-ci, avec nos proches amis et familles françaises, ce mariage déjà célébré en terre québécoise.
Nous pensions également aller voir des amies belges pour souligner cet heureux événement, mais plus tard. Nos plans furent grandement chamboulés lorsque je me retrouve à l’aéroport Charles de Gaulle en pleine grève ferroviaire. La situation oblige Thierry à venir me chercher en voiture de Lyon. Nous nous retrouvons plusieurs heures plus tard à discuter de la possibilité de nous rendre en Belgique tout de suite étant donné que plus de la moitié de la route est faite. Malgré ma fatigue, nous optons pour cette solution. Ma grande amie Chantal nous accueille, mais impossible de rencontrer les autres personnes que nous espérions. Une amie de Chantal, Martine, avec qui nous avions eu de beaux moments de partage par le passé, se trouvait en phase terminale à l’hôpital. Nous avions suivi de loin les nouvelles et là tous les trois nous sommes retrouvés dans sa chambre d’hôpital un peu intimidé, mais heureux de la revoir avant son départ. Chantal lui massait les pieds, Thierry lui a raconté son rêve de la nuit parlant de passage de la vie à la mort ce qui l’angoissait terriblement et moi je me suis assise par terre près de son lit, j’ai pris sa main inerte dans la mienne et senti cette vague d’amour, en moi, autour de moi… tout simplement. Les larmes sont venues après, dans le couloir… sombre de la mort d’une femme de 40 ans. Je remercie l’Univers de m’avoir accordé ce moment avec elle, court, mais intense, et avec cette expérience les propos de Kryeon prennent un sens.
Nous pensions également aller voir des amies belges pour souligner cet heureux événement, mais plus tard. Nos plans furent grandement chamboulés lorsque je me retrouve à l’aéroport Charles de Gaulle en pleine grève ferroviaire. La situation oblige Thierry à venir me chercher en voiture de Lyon. Nous nous retrouvons plusieurs heures plus tard à discuter de la possibilité de nous rendre en Belgique tout de suite étant donné que plus de la moitié de la route est faite. Malgré ma fatigue, nous optons pour cette solution. Ma grande amie Chantal nous accueille, mais impossible de rencontrer les autres personnes que nous espérions. Une amie de Chantal, Martine, avec qui nous avions eu de beaux moments de partage par le passé, se trouvait en phase terminale à l’hôpital. Nous avions suivi de loin les nouvelles et là tous les trois nous sommes retrouvés dans sa chambre d’hôpital un peu intimidé, mais heureux de la revoir avant son départ. Chantal lui massait les pieds, Thierry lui a raconté son rêve de la nuit parlant de passage de la vie à la mort ce qui l’angoissait terriblement et moi je me suis assise par terre près de son lit, j’ai pris sa main inerte dans la mienne et senti cette vague d’amour, en moi, autour de moi… tout simplement. Les larmes sont venues après, dans le couloir… sombre de la mort d’une femme de 40 ans. Je remercie l’Univers de m’avoir accordé ce moment avec elle, court, mais intense, et avec cette expérience les propos de Kryeon prennent un sens.
« L’amour guérit – à la fois
ceux qui le donnent et ceux qui le reçoivent. »
Dr Karl Menninger
Ce défi est fort émouvant, mais je crois qu’il faut rester réaliste et adapter nos actions à ce que nous vivons, à nos centres d’intérêt, à notre disponibilité et à nos capacités à nous déplacer et à d’autres facteurs.
Il me semble essentiel que l’aide apportée aux autres devienne un échange et un partage en se respectant, car il va de soi que charité bien ordonnée, commence par soi-même.
Il me semble essentiel que l’aide apportée aux autres devienne un échange et un partage en se respectant, car il va de soi que charité bien ordonnée, commence par soi-même.
« Nul ne fait bien une action, quoique bonne, s’il ne la fait volontairement. »
Saint Augustin
Je suggère d’observer ce qui vous passionne vraiment. Par exemple, vous êtes un mordu de ski, l’enseignement vous illumine, bercer des poupons vous met le cœur en joie, etc. Rechercher autour de vous des associations qui viennent en aide sous différentes formes à des gens avec qui vous pouvez vivre votre passion et grandir en la partageant. Soyez attentif, suite à votre demande, de passer à l’action aux synchronicités qui se présenteront à vous d’une manière sûrement inattendue, mais parfaite pour vous.
« Le service est l’amour rendu visible. »
Khalil Gibran
Le plaisir d'un blogue est de pouvoir ajouter au fil des découvertes de nouveaux trésors. En fouinant dans mes nombreux documents voici un texte sur la charité et la bonté fort pertinent pour le sujet qui nous occupe. À tous bonne lecture!
LA CHARITÉ : c’est un état d’âme qui permet de te rendre disponible pour Dieu, afin qu’Il puisse servir à travers l’expression de ta vie selon ton engagement. La charité n’est pas de donner un surplus à des œuvres qui se donnent comme mission de partager entre ceux qui sont dans le besoin. La Charité est de te rendre disponible, de donner de ton temps, de tes ressources, dans une attitude de participation et non de soulagement face à un devoir collectif. Il est important de garder une attitude désintéressée face aux effets bénéfiques que cette aumône pourrait te rapporter.
Dans votre langage quotidien, la Charité se traduit par des actions comme :
- Faire don de ta personne sans attendre
de compliments ni le retour des choses;
- T’occuper des malades en les assistant pour leur apporter
un réconfort moral, une compagnie ou une sécurité;
- Partager ton amitié avec des gens
qui sont seuls ou sans ressources;
- Assister des personnes qui ont terminé leur expérience de vie
en les aidant à garder la foi durant leur transition;
- Sourire à un inconnu qui te semble triste;
- Jouer avec un enfant qui s’ennuie;
- Projeter une pensée de guérison à une personne âgée
marchant péniblement dans la rue;
- Donner un coup de main gratuitement
à une personne qui demande de l’aide;
Bref, il y a mille et une façons de rayonner ta bienveillance à celui ou celle qui est dans le besoin. Ta bienveillance sur autrui sera vite reconnue par celle du Père sur toi et tes bien-aimés. Le Père récompense au centuple le don que tu fais avec amour. Sois de ceux et celles qui rayonnent la Bienveillance du Père et le Cœur Christique de Mon amour. Je t’infuse de cette autorité de te servir de Mon Amour pour la transmettre à ceux et celles qui te côtoient. Formalise-le dans ton cœur le désir d’agir en Mon Nom et imagine que Ma main superpose la tienne et faits le geste en pensant à moi. N’oublie pas, cette ère ou tu vis est le temps des signes. Je peux très bien laisser des marques qui feront foi que Mon Amour a coulé à travers tes mains. Sois confiant, J’honorerai ta foi.
LA BONTÉ : c’est la résultante des trois premières vertus qui sont les appuis sur lesquels tu maintiens ta stabilité intérieure (les deux premières étant la foi et l'espérance). Elle peut s’exprimer par l’ouverture de ton cœur qui fait jaillir l’amour sincère pour toutes choses et pour toutes vies. La bonté est une qualité de Dieu qui consacre les actions manifestées dans la joie et le service. Elle est la signature de ma Bienveillance. Bénis sois-tu si tu choisis de rayonner en mon Nom la Bonté qui réside dans ton cœur. La paix de l’esprit prend racine dans ta bonté et te suit partout et en toute circonstances. La bonté du cœur engendre la douceur, la patience, la tolérance, l’accueil et la compréhension face à toi-même et face aux autres personnes de ton entourage. La bonté qui s’exprime à travers toi fait aussi ressortir ton humilité et ton respect pour les autres, et marque du sceau de l’Amour divin ton chemin vers la Lumière.
Dans ta vie de tout moment, fais tiennes ces quatre grandes vertus afin que tu puisses t’aligner sur le chemin de ton accomplissement, de ton ascension vers les plans de Lumière. Je Suis le Cœur Christique qui rayonne au Centre de la croix. Je supporterai tes efforts pour me rejoindre dans le creuset de Mon Amour pour transformer en toi ce qui t’éloigne de ta propre divinité. Sois fidèle à ton engagement de devenir un co-créateur afin de servir la Cause du Père : celle de ramener le Royaume de dieu sur la Terre.
Je te bénis et te supporte en tout temps. Souviens-toi de Moi, ton Christ-Jésus, ton Emmanuel. Qu’il en soit ainsi.
Ce message est une communication télépathique d’Emmanuel (Jésus) reçue par André DeLadurantaye le 4 février 1999. Publié dans le livre « Mon retour par l’intégration Christique » avec « LUMIÈRE DE L’ÊTRE » Énergie Christique du Maître Jésus par Francine Ouellet et André DeLadurantaye, les Éditions Marie-Lakshmi Inc. P. 171 à 173
MA DERNIÈRE TROUVAILLE... très inspirante!
MAMAN DIANE de
Extrait de LA PRESSE MONTRÉAL
Samedi 27 novembre 2010
Elle s'appelle Diane. J'ai promis de ne pas écrire son nom de famille pour ne pas trop la faire rougir. Petit bout de femme de 60 ans. Secrétaire à la retraite. Motocycliste à ses heures. Citoyenne de Repentigny. Missionnaire sans religion. Adorable.
Diane a des yeux verts perçants. Et un cœur si grand que j'ai dû mal à le comprimer dans une seule petite chronique.
Il y a deux ans, j'ai raconté l'histoire tragique de Soki, une réfugiée congolaise morte des suites d'une fausse couche ici même à Montréal. Elle laissait dans le deuil son mari, Talent, et leurs six enfants. Un mois après avoir signé cette chronique, je recevais un court message de Diane. « J'aimerais beaucoup les aider.» Je lui ai envoyé les coordonnées de la famille ne me doutant de rien.
Diane est ainsi entrée dans la vie de Talent et de sa famille un jour gris de novembre 2008. Elle y est toujours deux ans plus tard. Elle est devenue « maman Diane» pour les six enfants qui venaient de perdre leur maman. Elle a monté son propre système de parrainage pour cette famille dans le besoin: une ou deux fois par mois, mettant à contribution son groupe d'amies, elle fait une grosse épicerie pour la famille, lui prépare des plats, veille à ce que tous soient habillés pour l'hiver, trouve des bottes pour la grand-mère tout juste débarquée d'Afrique en boubou, offre des sorties aux enfants...
Elle a organisé pour eux la rentrée scolaire, a tenu tête à Hydro-Québec pour ne pas qu'on leur coupe l'électricité. Elle mobilise tous ceux qui veulent aider, mais ne savent pas trop comment. Elle sonne, elle donne, elle s'en va. Pas question de s'imposer. « Diane, tu donnes tout, tu prends rien!» lui dit Talent qui a du mal à lui faire accepter un simple verre d'eau.
Pour Talent, activiste courageux qui a survécu à la torture et à des tentatives d'assassinat, Diane fait partie de sa liste d'anges gardiens québécois qui lui donnent le sentiment qu'il a vraiment une famille ici. Une âme généreuse qui n'aime pas les projecteurs.
Ses amies la voient toujours arriver avec de nouvelles demandes pour ses protégés. « Bon, les filles, j'ai besoin de bottes. Des huit. Montre-moi - donc tes bottes, toi? Ça ferait peut-être à ma petite grand-mère?» Elle voulait un Game Boy pour un des garçons. «Les filles, trouvez-moi un Game Boy, c'est sûr que quelqu'un en a un qui ne sert plus.» Elles ont trouvé. Efficace, elle ratisse six épiceries pour dénicher les meilleures offres. Elle a acheté un congélateur juste pour ça.
Elle appelle Jeanne-d'Arc, l'aînée, pour s'assurer de ne donner que ce qui serait vraiment utile. «Bon, qu'est-ce qu'il te manque?» En bonne gestionnaire, elle note tout ce qu'elle achète et rend des comptes à ses donateurs.
Talent se rappelle ce dimanche où il était à l'épicerie. Il voulait acheter un sac d'oranges. Sa carte bancaire ne fonctionnait plus. Il lui manquait 6 $. Le soir même, Diane a téléphoné. «Talent, tu es chez toi? Je vais passer t'apporter des choses.» Elle est arrivée avec son mari Richard, les bras chargés de sacs. Dont un sac d'oranges. Il a proposé de les aider au moins à sortir les sacs. «Non, non, vous allez prendre froid. »
Pourquoi vous faites tout ça, Diane? Elle me dit qu'elle le fait avant tout pour elle. Elle a perdu deux amies très proches en 2007. Des vraies amies, qu'elle connaissait depuis 25 ans. L'une est morte d'une crise cardiaque devant elle. L'autre, d'un cancer foudroyant à 54 ans. Elle se sentait orpheline elle aussi. « J'avais besoin de me trouver une cause. Ça me donne du bonheur. »
Diane a ainsi fait une promesse à Jeanne-D'Arc, qui a, maintenant 19 ans, défaite après ta mort de Soki. « Toutes mes amies, c'est des mamans. On va te gâter.» Elle l'appelle. Elle prend de ses nouvelles. Elle lui demande de l'appeler si elle a besoin de quoi que ce soit. « Elle est toujours là pour moi », dit Jeanne-d'Arc, reconnaissante.
Avant de connaître Talent et sa famille, Diane n'avait jamais rencontré d'Africains. A Repentigny, on en croise si peu. Mais elle avait déjà une longue expérience de «marraine». Dans les années 80, elle avait parrainé une famille de réfugiés laotiens. Elle est demeurée à leurs côtés pendant huit ans avant de les perdre de vue.
Aujourd'hui, elle parle des enfants de Talent et de Soki avec une lueur dans les yeux, comme si c'était les siens. Eusèbe, son «pauvre ti-pit», qui fait de l'arthrite et qu'elle aimerait tant soulager. Valérie, la «poupoune », qui n'avait que 3 ans quand sa mère est morte et a pleuré toutes les nuits pendant quatre mois. Et Neige. Et Médard. Et Magalie. «J'aime assez ces enfants! »
Elle ne veut ni fleurs ni reconnaissance. Sa photo dans le journal, n'en parlons pas. « Je suis heureuse comme ça. Je suis née heureuse.» Elle est allergique à toute religion. « Ma religion, c'est d'aider. Aider les autres, c'est comme respirer. Je n'y vois rien d'extraordinaire »,insiste-t-elle, sans fausse modestie, en parlant de tous ces « cœurs sur deux pattes» qui l'entourent.
Elle a toujours de nouveaux projets. Elle y pense quand elle est en moto avec son mari, qui la suit depuis ses 16 ans. Ils ont déjà fait Percé-Montréal d'un trait. Vous imaginez le nombre de projets qu'elle a pu élaborer durant le trajet. En ce moment, elle veut faire quelque chose pour Haïti, en collaboration avec l'Université du troisième âge de Repentigny qu'elle fréquente, et la Fondation Paul Gérin-Lajoie. Elle cherche à recueillir des toiles de peintres professionnels et amateurs. Les toiles seront mises, à l'encan, et les fonds amassés permettront de financer un projet de reconstruction d'écoles haïtiennes. « Les filles, vous allez me trouver des toiles.
« Je ne fais rien d'extraordinaire », répète Diane. « Ce n'est rien de spécial. » Rien de spécial? « Diane, elle fait la Croix-Rouge et ~ l'UNICEF sous l'ombre », dit Talent. Rien que ça.
Les intéressés peuvent écrire à: dianedonnezauxsuivants@hotmail.fr
Pour joindre notre chroniqueuse: rima.elkouri@lapresse.ca
