L’art et la créativité sont "un vocabulaire" et "une capacité étrangère" à ma vie, ou du moins en étais-je convaincue.
Adolescente, je compris que l’art se résumait aux peintres célèbres et aux grands musiciens de ce monde.
De ce monde étrange de l’art et de la créativité, je compris que dans ma famille, j’étais l'exception.
Ma mère créait des tricots magnifiques, pour nous et nos enfants. Mes trois frères sont des créateurs innés: construction, rénovation de maison, invention de machinerie et j’en passe; tandis que mes trois sœurs font des merveilles avec tous les matériaux qu’elles touchent : fil de soie, vitrail, dessin, sculpture à partir de bois de cervidés, des anges en petits points de croix et j’en oublie.
J’ai longtemps été persuadée que j’étais la seule oubliée par les fées. J’ai bien écrit quelques poèmes, quelques textes, mais rien qui ne mérite le nom de créativité et encore moins le vocable d’art. Pourtant, lors d’une fête de retrouvailles de nos premières années de primaire, je fus ébahie de relire des poèmes que j’avais écrits à cette époque et qu’un élève de ma classe avait conservés.
J’ai dû m’y reprendre à deux fois et relire mon nom bien signé en bas de la page. Créative moi? Non je n’y crois toujours pas, même après ce reportage que j’avais concocté s’intitulant : amour parental vos atome C (amour parental est moi-même jouant un match de hockey contre mon fils aîné qui avait neuf ans à l’époque qui correspond au niveau atome C). Même après la lecture du texte par le professeur devant mes collègues lors de ma formation en communication dans les organisations, en 1993, et le tollé d’applaudissements, rien ne me convainquit de ma capacité artistique.
Adolescente, je compris que l’art se résumait aux peintres célèbres et aux grands musiciens de ce monde.
De ce monde étrange de l’art et de la créativité, je compris que dans ma famille, j’étais l'exception.
Ma mère créait des tricots magnifiques, pour nous et nos enfants. Mes trois frères sont des créateurs innés: construction, rénovation de maison, invention de machinerie et j’en passe; tandis que mes trois sœurs font des merveilles avec tous les matériaux qu’elles touchent : fil de soie, vitrail, dessin, sculpture à partir de bois de cervidés, des anges en petits points de croix et j’en oublie.
J’ai longtemps été persuadée que j’étais la seule oubliée par les fées. J’ai bien écrit quelques poèmes, quelques textes, mais rien qui ne mérite le nom de créativité et encore moins le vocable d’art. Pourtant, lors d’une fête de retrouvailles de nos premières années de primaire, je fus ébahie de relire des poèmes que j’avais écrits à cette époque et qu’un élève de ma classe avait conservés.
J’ai dû m’y reprendre à deux fois et relire mon nom bien signé en bas de la page. Créative moi? Non je n’y crois toujours pas, même après ce reportage que j’avais concocté s’intitulant : amour parental vos atome C (amour parental est moi-même jouant un match de hockey contre mon fils aîné qui avait neuf ans à l’époque qui correspond au niveau atome C). Même après la lecture du texte par le professeur devant mes collègues lors de ma formation en communication dans les organisations, en 1993, et le tollé d’applaudissements, rien ne me convainquit de ma capacité artistique.
Ce fut vers l’âge de 41 ans, j’effectuais mon stage de sexologie à la fin de mon baccalauréat au centre de femme Entre Ailes à Ste-Julie. J’ai du préparer un programme afin de présenter cinq ateliers différents ayant comme thème : "la différence entre les sexes entre autres" et je fis faire par un copain bricoleur un système de lumière afin de faire un quizz, des idées oui, il me vient à l’idée que poindre à l’horizon un début d’idées créatives !
La révélation se passa lors de l’atelier d’impression en art, dans le centre, que je suivais afin de mieux connaître le milieu et satisfaire ma curiosité. Dans quel pétrin m'étais-je mise ?
Des bouts de cartons, de la peinture acrylique, des plumes, du styromousse flexible à découper, il semble que le but est de prendre un objet, d’y déposer la peinture et ensuite d’imprimer sur le carton.
Lorsque le tout est séché on peut prendre un crayon-feutre à pointe fine et tracer, suivre les lignes et former quelque chose qui ressemble à je ne sais trop quoi. Encore une fois, j’étais très sceptique sur mes résultats à venir, mais je me suis laissée porter par l’effet d’un groupe, d’ailleurs, tout à fait charmant. Peu à peu se créaient des œuvres que je trouvais intéressantes et même jolies, particulièrement quand je regardais celles des autres. Tout de même, je me laissai prendre au jeu en concoctant des signets, je dois l’avouer, fort convenables. Et j’entends encore Mariette, notre professeure nous expliquer que l’art, c’est une création comprenant autant l’écriture que la peinture, le vitrail, la photographie, etc. Subitement, la fée m’avait touchée de sa baguette : j’étais créative depuis longtemps, sans le savoir, en écrivant mes textes, en élaborant des programmes intéressants, des idées nouvelles et originales, mes signets dont j’ai fait ma carte professionnelle (certains ont atterri en France, en Belgique et surtout au Québec). Une anecdote intéressante à propos de mes signets que j’ai distribués allégrement depuis 2002. Récemment, je reçois un appel d’une jeune femme rencontré lors d’un atelier que je présentais dans un centre de femmes, quelle surprise !
Elle avait conservé mon signet depuis six ans.
Ce fut véritablement une révélation et je vous le dis sans aucune fausse modestie.
Des bouts de cartons, de la peinture acrylique, des plumes, du styromousse flexible à découper, il semble que le but est de prendre un objet, d’y déposer la peinture et ensuite d’imprimer sur le carton.
Lorsque le tout est séché on peut prendre un crayon-feutre à pointe fine et tracer, suivre les lignes et former quelque chose qui ressemble à je ne sais trop quoi. Encore une fois, j’étais très sceptique sur mes résultats à venir, mais je me suis laissée porter par l’effet d’un groupe, d’ailleurs, tout à fait charmant. Peu à peu se créaient des œuvres que je trouvais intéressantes et même jolies, particulièrement quand je regardais celles des autres. Tout de même, je me laissai prendre au jeu en concoctant des signets, je dois l’avouer, fort convenables. Et j’entends encore Mariette, notre professeure nous expliquer que l’art, c’est une création comprenant autant l’écriture que la peinture, le vitrail, la photographie, etc. Subitement, la fée m’avait touchée de sa baguette : j’étais créative depuis longtemps, sans le savoir, en écrivant mes textes, en élaborant des programmes intéressants, des idées nouvelles et originales, mes signets dont j’ai fait ma carte professionnelle (certains ont atterri en France, en Belgique et surtout au Québec). Une anecdote intéressante à propos de mes signets que j’ai distribués allégrement depuis 2002. Récemment, je reçois un appel d’une jeune femme rencontré lors d’un atelier que je présentais dans un centre de femmes, quelle surprise !
Elle avait conservé mon signet depuis six ans.
Ce fut véritablement une révélation et je vous le dis sans aucune fausse modestie.
Voici ce que l’entité céleste Kryeon nous révèle à la page 216 du tome VIII. « La créativité fait pénétrer votre partie divine dans votre partie duelle et y augmente la lumière. Soyez créatif. Si vous ne pouvez chanter, composez une chanson et faites-la interpréter par quelqu’un d'autre. Si vous n’êtes pas peintre, peignez quand même. Laissez l'enfant qui est en vous peindre comme lorsque vous étiez enfant. Soyez créatif. C’est le premier moyen. Vous le trouvez simpliste, n’est-ce pas?
Quand les six autres s'y seront ajoutés, vous verrez que l'ensemble est beaucoup plus profond qu'il n'y paraît au départ. La créativité est la plus importante des clés qui ouvrent la porte du Soi divin pour stimuler ces parties de vous qui ont besoin d’être éveillées. »
Ce texte m’a remis en mémoire toute la joie de l’enfant qui crée. Je me revois construire une cabane dans les arbres, décorer un grenier, créer des avenues avec des boutons, faire des châteaux de sable et même démonter des pistons de voiture avec mon jeune frère…
« Créer c’est donner une forme à son destin »
Albert Camus
Le fil conducteur se trouve au cœur de notre enfant libre, lui seul connaît le chemin vers la joie de la création. Vierge de toutes peurs, de toutes contraintes de temps, d’espaces et financières : il gribouille, il forme des châteaux avec le sable, la boue, la pâte à modeler, il découpe, il colle… Il vit, il respire et vit chaque instant dans la joie. Souvenez-vous des dessins d’enfants que vous avez faits et ceux que vos enfants vous ont apportés, des messages du cœur de leur enfant intérieur vous disant je t’aime.
Monique Grande dans son jeu féminitude s’exprime sur LA CRÉATIVE « (…) Cessez d’être une femme sage qui s’efforce de rentrer dans les normes. Laissez vivre votre femme passionnée, inventive et originale. (…) La joie, c’est ce qu’éprouve la femme qui écrit ou joue d’un instrument lorsqu’elle réussit la première fois, la femme qui tombe enceinte alors qu’elle le souhaite, la femme qui a réalisé quelque chose en prenant des risques, en se dépassant, avec plus ou moins de bonheur, mais qu’importe, elle y est arrivée, elle a créé – un objet, un être, une œuvre, une bataille, un moment, sa vie. C’est une façon d’être naturelle et instinctive pour les femmes. (…) Les femmes auront de plus en plus un rôle à jouer pour créer et bâtir. Telle une abeille, laissez-vous inspirer par votre sagesse et votre sens de l’organisation. Mariez votre coupe de femme et votre épée de chevalier pour devenir une créative infatigable et nourricière. Soyez attentive à poser des actes et - à marcher votre parole -quant à vos désirs de création. »
Une leçon apprise lors de l’écriture de mon projet boîte à outils d’éveil : unir le féminin à mon masculin, autrement dit, peu importe toutes les bonnes idées et intuitions que j’avais, il me manquait la capacité et la volonté de passer à l’action. Plus facile à dire qu’à faire, car à chaque fois que le projet refaisait surface, j’étais morte de trouille. J’ai donc repris un principe essentiel : identifier ma peur, l’accueillir et poser une action juste pour la dépasser. Prière, affirmations, carte féminitude et de l’enfant intérieur, rayons … ont tous été des solutions qui à chaque fois m’ont permis de me remettre dans la joie du cœur et de la créativité. Clarissa Pinkola Estes, conteuse et écrivaine exprime la difficulté de la création en ces mots : « Si l’on veut créer, il faut sacrifier tout ce qui est superficiel, une partie de sa sécurité et souvent le désir de plaire, afin de faire émerger l’intuition la plus aiguë, les visions les plus profondes ». Ce fameux désir de plaire ou pour moi plutôt la peur de déplaire m’a tenu longtemps en laisse, mais je compte bien arriver au bout de cette création, et si vous lisez ces lignes, assises chez-vous c’est que j’y suis arrivée! Cela signifie que vous aussi vous êtes capables.
Dans la passion de grandir de Muriel et John James voici un extrait fort intéressant :
« Le désir de créer est naturel parce qu’il émane du soi profond et nous pousse à exercer notre créativité d’une manière originale. Créer, c’est commencer quelque chose de neuf ou apporter des changements à une chose déjà établie. On crée aussi quand on fait les choses à sa manière, qui est unique. Dans notre souci d’originalité, nous cherchons en nous même des solutions innovatrices à des vieux problèmes, nous inventons de nouvelles idées ou de nouveaux objets, nous créons de nouvelles formes esthétiques, nous exprimons d’une manière nouvelle. »
Il attire mon attention sur un point crucial, l’originalité. Je ne l’avais jamais associée à la créativité et pourtant c’est évident. Toute ma vie, un mot d’ordre : originalité.
Mon but a toujours été de ne pas faire comme les autres, sans être rebelle, seulement avoir ma propre identité. Mes signets comme carte professionnelle en sont un bel exemple.
L’originalité de la présentation de ce jeu la Boîte à outils d’éveil avec ces photos magnifiques de mon parcours et ses pensées appropriées à chacun des outils reste pour moi une étape cruciale dans l’expression de l’art et de la créativité, comme quoi, il suffit de se faire confiance et de foncer !
Mon but a toujours été de ne pas faire comme les autres, sans être rebelle, seulement avoir ma propre identité. Mes signets comme carte professionnelle en sont un bel exemple.
L’originalité de la présentation de ce jeu la Boîte à outils d’éveil avec ces photos magnifiques de mon parcours et ses pensées appropriées à chacun des outils reste pour moi une étape cruciale dans l’expression de l’art et de la créativité, comme quoi, il suffit de se faire confiance et de foncer !
Maintenant que vous avez cette carte entre les mains, laissez-vous porter par votre enjouement; votre spontanéité; votre aptitude à vivre dans le présent; votre faculté d’émerveillement ?
Faites moi la surprise de m’envoyer un message et me dire ou bien me montrer votre créativité, votre enfant intérieur qui enfin à la joie immense de s’exprimer. J’applaudis déjà votre art.
Faites moi la surprise de m’envoyer un message et me dire ou bien me montrer votre créativité, votre enfant intérieur qui enfin à la joie immense de s’exprimer. J’applaudis déjà votre art.