DECOUVRIR ET ACCUEILLIR
SES PEURS
Pourquoi pensez-vous que j’ai de la difficulté à écrire ces derniers outils ?
Plus que trois et j’aurai discuté des 72 outils ! Cette bonne vieille amie la peur « veille au grain ».
Cette crainte qui me chuchote à l’oreille : « mais si ce n’était pas bien ce que tu écris ? »
S’insère alors la peur de se tromper. Subtilement naît en moi la crainte du jugement des autres.
Si tous me laissaient tomber ? Si par malheur j’avais blessé quelqu’un lors de mes écrits ou pendant une de mes conférences ? Et la liste ne finit plus de tous ces empêchements.
Quand ce ne sont pas les regrets qui bloquent notre élan créatif, c’est la peur de l’inconnu.
Tout changement de notre part apporte ces effluves d’angoisses, et si…
Plus que trois et j’aurai discuté des 72 outils ! Cette bonne vieille amie la peur « veille au grain ».
Cette crainte qui me chuchote à l’oreille : « mais si ce n’était pas bien ce que tu écris ? »
S’insère alors la peur de se tromper. Subtilement naît en moi la crainte du jugement des autres.
Si tous me laissaient tomber ? Si par malheur j’avais blessé quelqu’un lors de mes écrits ou pendant une de mes conférences ? Et la liste ne finit plus de tous ces empêchements.
Quand ce ne sont pas les regrets qui bloquent notre élan créatif, c’est la peur de l’inconnu.
Tout changement de notre part apporte ces effluves d’angoisses, et si…
Ce n’est pas terminé, laissez-moi vous parler de la pièce de résistance : notre ego!
Cet amour-propre qui nous mène la vie dure particulièrement face aux changements. « Autant nous aspirons à la nouveauté, autant cette partie de nous désire que nous nous sentions en sécurité et en terrain connu. Nous avons un besoin viscéral de stabilité parce que les choses stables sont plus faciles à gérer. La première préoccupation de notre ego est le contrôle. Ainsi, notre façon habituelle de voir les choses est enracinée dans les pensées qui nous empêchent totalement de considérer notre besoin de changement. » J’ai déniché cet aperçu dans la revue « Femmes Plus » d’octobre 2007 et les ressources citées sont Carol Adrienne « Quand la vie change, ou que vous aimeriez qu’elle change »; ainsi que Willi Pasini et Donata Francescato dans « le courage de changer ».
Cet amour-propre qui nous mène la vie dure particulièrement face aux changements. « Autant nous aspirons à la nouveauté, autant cette partie de nous désire que nous nous sentions en sécurité et en terrain connu. Nous avons un besoin viscéral de stabilité parce que les choses stables sont plus faciles à gérer. La première préoccupation de notre ego est le contrôle. Ainsi, notre façon habituelle de voir les choses est enracinée dans les pensées qui nous empêchent totalement de considérer notre besoin de changement. » J’ai déniché cet aperçu dans la revue « Femmes Plus » d’octobre 2007 et les ressources citées sont Carol Adrienne « Quand la vie change, ou que vous aimeriez qu’elle change »; ainsi que Willi Pasini et Donata Francescato dans « le courage de changer ».
Un événement marquant m’a incitée à comprendre la peur versus l’Amour.
Face à toutes circonstances, il y a deux réactions possibles : réagir dans l’amour ou bien dans la peur. L’amour ne possède qu’une forme et à elle seule guérit tout, comprends tout…
Tandis que la peur se déguise sous bien des aspects pour arriver à ses fins.
Face à toutes circonstances, il y a deux réactions possibles : réagir dans l’amour ou bien dans la peur. L’amour ne possède qu’une forme et à elle seule guérit tout, comprends tout…
Tandis que la peur se déguise sous bien des aspects pour arriver à ses fins.
C’est une belle journée de printemps: me voici prête à partir pour une marche de santé. Sur le pas de la porte, je croise mon fils Gabriel, qui a une dizaine d’années, il s’apprête à partir à vélo. Stop!
Il n’est pas question que tu partes sans ton casque, et bla bla bla… Je fais mon métier de parent sans aucune discussion possible, après tout je ne veux que son bien! Pourquoi tiendrais-je compte de ses désirs ?
Un peu bougon, il pédale sèchement vers sa destination, le casque bien calé sur sa tête.
Il n’est pas question que tu partes sans ton casque, et bla bla bla… Je fais mon métier de parent sans aucune discussion possible, après tout je ne veux que son bien! Pourquoi tiendrais-je compte de ses désirs ?
Un peu bougon, il pédale sèchement vers sa destination, le casque bien calé sur sa tête.
Vingt minutes plus tard, nous nous croisons sur la route et à la vue de son casque bien suspendu à son guidon, se disputent en moi deux sentiments bien contradictoires. Mon premier réflexe est de mettre en marche le sermon traditionnel sur les risques et patati et patata… Face à son sourire piteux, toutes mes paroles sermonneuses ont « fondu comme neige au soleil ». Directement de mon cœur, à ma grande surprise je m’entends lui dire : « Gabriel, sais-tu combien je t’aime, combien la peur de te perdre me glace le sang ? Tu as le droit de choisir de mettre ton casque ou non, mais juste le fait de penser que parce que tu ne l’as pas mis, pourrait faire en sorte que je te perde. Je ne peux même pas envisager la souffrance et la douleur, je t’aime… » Je ne sais lequel des deux a été le plus ébahi. Ce que je sais par contre : le message a été entendu cinq sur cinq. A ce moment précis j’ai réalisé l’importance de toujours aller plus loin que la peur, là où se trouve la vérité qui porte le nom AMOUR. La morale de cette histoire c’est que la peur engendre la peur et l’Amour crée l’Amour. Il ne tient qu’à nous de laisser parler la vérité.
« Cela m'amène à parler de la peur. Vous avez sûrement déjà vu des gens en proie à la peur et vous l'avez sans doute été aussi. La peur n'a pas d'ouverture. Elle empêche la respiration.
Prise dans la poitrine, elle ne peut même pas se régénérer avant l'expiration.
Prise dans la poitrine, elle ne peut même pas se régénérer avant l'expiration.
En cette époque de grand changement, plusieurs sont en proie à la peur. « Vais-je avancer ou reculer? Vais-je retourner à ce que je faisais auparavant, ou avancer vers l'inconnu?»
Cette peur, cette incertitude, porte son propre manque, lequel affecte d'abord votre santé, votre bien-être. Ce malaise n'est pas la maladie, mais une simple détresse momentanée. Il signifie que vous n'êtes pas dans votre vérité. Vous êtes vivant, sans être bien. Afin de réengager votre conscience et votre créativité, vous devez vous dégager au moins de l'instant.
C'est là une manière sophistiquée de dire que vous devez dégager votre esprit du brouillard qui l'occupe au moment de la peur:
Cette peur, cette incertitude, porte son propre manque, lequel affecte d'abord votre santé, votre bien-être. Ce malaise n'est pas la maladie, mais une simple détresse momentanée. Il signifie que vous n'êtes pas dans votre vérité. Vous êtes vivant, sans être bien. Afin de réengager votre conscience et votre créativité, vous devez vous dégager au moins de l'instant.
C'est là une manière sophistiquée de dire que vous devez dégager votre esprit du brouillard qui l'occupe au moment de la peur:
Cette peur rampante fera perdre la santé physique à plusieurs. La mauvaise qualité de l'air causera aussi des maladies respiratoires, car il y a maintenant beaucoup plus de cendres dans l'air qu'auparavant étant donné l'accroissement du nombre d'incendies. De plus, un autre type de poussière a été libéré par les tremblements de terre. Cette poussière a été comprimée dans le sol pendant des milliers d'années. Tout cela affecte les poumons.
Ce sont toutefois surtout le stress et l'anxiété qui sont nocifs pour votre santé. Ils nuisent grandement à votre bien-être, à vos aptitudes créatrices et à votre capacité de trouver des solutions déjà existantes. Vous ne reconnaîtrez pas ces dernières si vous êtes aveuglé par le brouillard de la peur. Vous ne verrez pas la lumineuse solution qui réside derrière. Choisissez donc la vie. Il est important de l'affirmer comme suit: « Je choisis la vie. J'ai des affinités avec la vie, avec le souffle divin. J'ai des affinités pour créer la vie et les solutions de la vie elle-même.» Ce faisant, vous verrez que votre corps redistribuera son énergie plus adéquatement que le souffle et le diaphragme se modifieront et se restructureront, que les battements cardiaques et le pouls se modifieront et se rééquilibreront aussi. Puis, vous vous apercevrez que vous avez faim d'une nourriture différente. »
Cet extrait du livre « TRANSITION redéfinir la dualité 2010»
est ce que Gaïa nous transmet au travers Pepper Lewis pour nous aider à penser par le cœur.
« L’ignorance engendre la peur
La peur engendre la tension des muscles
La tension des muscles engendre la douleur
Alors qu’au contraire la connaissance
engendre la tranquillité d’esprit
La tranquillité d’esprit apporte le calme
Et la détente physique
empêche l’extension de la douleur. »
Fenger Drend Strup
Ainsi débute le chapitre 8 de « MÉTAMÉDECINE, la guérison à votre portée » de Claudia Rainville. Un livre que je vous recommande chaudement. Ce chapitre sur « les peurs et leurs répercussions : comment s’en affranchir » est riche de révélations dont ces trois étapes essentielles. Depuis mon séminaire de Métamédecine je m'exerce à chaque événement à décortiquer le cadeau que je dois en tirer.
« 1. la prise de conscience : on ne peut intervenir sur ce qui n’est pas conscient.
Comment pourrait-on se libérer d’une peur dont on ignore l’existence ?
Comment pourrait-on se libérer d’une peur dont on ignore l’existence ?
2. L’acceptation : c’est de reconnaître, d’admettre ce qui est. Cette seconde étape correspond au lien de cause à effet qu’on peut établir sans l’ombre d’un doute.
3. L’action : la troisième étape est l’action libératrice. C’est-à-dire l’action qui va nous permettre de transformer une peur ou un état de souffrance en confiance et bien-être.
Ces trois étapes sont fondamentales dans tout processus de transformation ou de guérison.
Tu peux donc les utiliser pour t’affranchir de tes peurs et de tes phobies.
Une grande majorité des peurs que nous éprouvons sont inconscientes. »
Tu peux donc les utiliser pour t’affranchir de tes peurs et de tes phobies.
Une grande majorité des peurs que nous éprouvons sont inconscientes. »
Ces propos ont été et sont encore d’actualité dans ma vie quotidienne. De là provient le titre de l’outil : Découvrir (la prise de conscience), accueillir (acceptation) et dans la pensée qu’«elles sauront te prendre par la main et te ramener sur le chemin de l’amour! » l’ultime étape l’action.
Trois autres mots retenus dans cette formation qui ont changé ma vision des expériences que je vis : TOUT EST PARFAIT. Dès le moment où j’ai compris que chaque événement de ma vie, chaque rencontre était parfaite pour la compréhension de mes leçons de vie, pour quelles raisons devrais-je avoir peur ?
Si la situation n’est pas là pour me faire peur, mais bien pour me faire avancer, je n’ai maintenant qu’à déballer le cadeau! La peur, ce n’est que mon ego qui s’emballe, qui ne veut pas perdre la face.
Ce n’est qu’un piège pour m’empêcher d’avancer vers ma lumière. Car j’avoue sincèrement qu’il ne m’est jamais arrivé que mes peurs soient fondées. Et vous? Au contraire, à chaque fois que je me suis affranchie de mes peurs j’ai été accueillie par la paix du cœur, l’amour, que de sentiments positifs.
La bonne nouvelle : il est impossible de se tromper nous prenons des chemins différents, mais ce ne sont que des expériences (qui peuvent parfois nous faire faire des détours nécessaires pour notre compréhension) et non des échecs ou des erreurs.
Si la situation n’est pas là pour me faire peur, mais bien pour me faire avancer, je n’ai maintenant qu’à déballer le cadeau! La peur, ce n’est que mon ego qui s’emballe, qui ne veut pas perdre la face.
Ce n’est qu’un piège pour m’empêcher d’avancer vers ma lumière. Car j’avoue sincèrement qu’il ne m’est jamais arrivé que mes peurs soient fondées. Et vous? Au contraire, à chaque fois que je me suis affranchie de mes peurs j’ai été accueillie par la paix du cœur, l’amour, que de sentiments positifs.
La bonne nouvelle : il est impossible de se tromper nous prenons des chemins différents, mais ce ne sont que des expériences (qui peuvent parfois nous faire faire des détours nécessaires pour notre compréhension) et non des échecs ou des erreurs.
« Nos doutes sont des traîtres, et nous privent
de ce que nous pourrions souvent gagner de bon
parce que nous avons peur d’essayer. »
Shakespeare
D’autres belles découvertes au fil des ans. « Tremblez, mais Osez! » du docteur Susan Jeffers, petit livre de poche contenant mille trésors. Entre autres, elle nous dévoile « que le secret pour surmonter sa peur est de passer d’état de souffrance à une position de pouvoir (…) Je veux parler du pouvoir que vous avez sur vous-mêmes, du contrôle de votre perception du monde extérieur, et de votre comportement devant les aléas de la vie. De ce pouvoir que vous avez sur vous-mêmes dépend votre épanouissement, votre aptitude au bonheur, votre capacité d’agir, mais aussi d’aimer les autres. » Vous avez droit, en plus des exercices et des outils pertinents pour cheminer à travers ce dédale de peurs à un petit lexique utile. Ce dernier vous fait découvrir les mots A NE PAS DIRE et ceux A DIRE (je ne peux pas devient je ne veux pas, c’est affreux se transforme en c’est une bonne leçon…).
En parlant du pouvoir, justement un livre d’Annie Marquier que j’ai savouré, car c’est le met de base pour toute saine alimentation de l’esprit et du cœur : « LE POUVOIR DE CHOISIR » ou « LE PRINCIPE DE RESPONSABILITÉ – ATTRACTION – CRÉATION.» Paradigme pour l’émergence d’une nouvelle conscience. Le livre précédent et bien d’autres par également de cette notion de responsabilité.
Le jour où vous devenez totalement responsable de votre vie, il n’y a plus de place pour la « victimite ».
On passe au stade de liberté et de créer sa propre vie, c’est une expérience fascinante qui nous conduit directement à l’Amour… Bonne route.
Le jour où vous devenez totalement responsable de votre vie, il n’y a plus de place pour la « victimite ».
On passe au stade de liberté et de créer sa propre vie, c’est une expérience fascinante qui nous conduit directement à l’Amour… Bonne route.
Un incontournable pour la connaissance profonde de soi et la libération de nos boulets « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » de Lise Bourbeau. Un éclairage sur ces blessures qui nous maintiennent dans la peur. L’auteure nous expose dans les caractéristiques de chacune des blessures la plus grande peur qui y est rattachée. Par exemple, ma principale blessure est la trahison qui fait surgir la plus grande peur : la séparation. Après avoir pris connaissance de ces points importants j’ai réalisé comment cette peur m’a empoisonné l’existence. Bien que désirant me séparer depuis longtemps, j’en étais incapable. Après une première séparation bien que sachant au fond de moi que c’était la meilleure chose pour tous, la souffrance de la séparation avec mes enfants et ce partenaire de vie m’était insoutenable. Il m’aura fallu un autre sept années avant de franchir le cap. Toute ma vie, l’équation ""me choisir équivalait à séparation.
Récemment, avec Thierry compagnon de vie depuis bientôt cinq ans, cette même peur est revenue à la surface. Devant un choix de vie à faire je m’engageais sur la voie inéluctable d’une séparation. A ma grande surprise, cet avis n’était pas du tout partagé lorsque je lui révélé mes craintes. Cette équation allait de pair avec ma blessure de trahison et je passai à l’action afin de me libérer de cette peur.
Récemment, avec Thierry compagnon de vie depuis bientôt cinq ans, cette même peur est revenue à la surface. Devant un choix de vie à faire je m’engageais sur la voie inéluctable d’une séparation. A ma grande surprise, cet avis n’était pas du tout partagé lorsque je lui révélé mes craintes. Cette équation allait de pair avec ma blessure de trahison et je passai à l’action afin de me libérer de cette peur.
De plus à cette grande peur il faut ajouter le masque de la blessure de trahison : le contrôlant. « Contrôler, c’est conduire, administrer ou gouverner sous l’emprise de la peur. » Un bon indicateur de la présence de cette blessure dans ma vie. Il m’invite à prendre conscience, à accepter et de passer à la troisième vitesse : une action pour me sortir de ce bourbier!
l'Immunité de l'amourPlus notre taux énergétique monte et plus on est en forme, vous avez du le remarquer.
Une personne dynamique, qui mange léger, qui n'est pas trop enveloppée, qui boit beaucoup d'eau, qui est plutôt positive dans ses pensées, souriantes... va passer beaucoup plus facilement à travers des événements difficiles qu'une autre qui est bloquée dans ses pensées restrictives, qui a du mal à se bouger et qui voit la vie plutôt du côté sombre. Le regard que l'on porte sur soi, sur les autres et sur la vie agit sur notre taux énergétique de base. Je ne suis pas spécialiste en taux vibratoire, mais je sais que ça change de par la vibration émise par les personnes, par leur rayonnement de paix et d'amour. Plus on émet d'amour et plus on attire à soi le même rayonnement.
Une personne dynamique, qui mange léger, qui n'est pas trop enveloppée, qui boit beaucoup d'eau, qui est plutôt positive dans ses pensées, souriantes... va passer beaucoup plus facilement à travers des événements difficiles qu'une autre qui est bloquée dans ses pensées restrictives, qui a du mal à se bouger et qui voit la vie plutôt du côté sombre. Le regard que l'on porte sur soi, sur les autres et sur la vie agit sur notre taux énergétique de base. Je ne suis pas spécialiste en taux vibratoire, mais je sais que ça change de par la vibration émise par les personnes, par leur rayonnement de paix et d'amour. Plus on émet d'amour et plus on attire à soi le même rayonnement.
C'est la loi d'affinité, d'attraction. Aimer revient à aimanter. Détester entraîne normalement le rejet. On pourrait alors penser qu'avoir peur d'une chose repousse la chose puisqu'on aime pas cette chose... mais au contraire, elle l'attire puissamment et est la cause de bien des problèmes dans notre vie. Une personne qui a peur de quelque chose, de quelqu'un, qu'un événement se produise... y pense beaucoup et amplifie sa pensée d'images, de film intérieur, de ressentis imaginaires et autres activations d'énergies, qui sont envoyés dans l'esprit.
L'esprit ne fait aucune différence entre le rêve et la réalité et construit dans la matière le sujet demandé avec empressement par 'le créateur' de l'ordre. Il sert son maître inconscient qui reçoit avec effarement l'objet de sa création. Par exemple : Imaginez un homme qui est en charmante compagnie dans un restaurant, pour des raisons uniquement professionnelles.
Il sait qu'il a une femme très jalouse et commence à penser à la réaction qu'elle pourrait avoir si elle le voyait. Le repas d'affaire avance, et l'homme pense de plus en plus à cette peur : pourvu que ma femme ne me voit pas... il l'imagine en train de lui faire une scène, de crier, de partir... et il en a même des frissons. Il émet un rayonnement tellement fort, qu'il émet cette demande 'Femme vient me voir et faire ta scène'... et a n'en pas manquer elle arrive même si elle n'a rien à faire dans ce lieu. Sa peur intérieure a déclenché un appel énergétique.
Il en est de même pour toutes les peurs jusqu'à ce que l'homme arrive à comprendre qu'elles ne sont que projection de pensées et qu'il est possible de les maitriser puis de les annuler totalement. Celui qui a peur de conduire par peur d'avoir un accident, est un vrai danger pour lui et pour les autres, même s'il conduit parfaitement, parce qu'il attire à lui des conséquences de création d'incident ou d'accident. Tout ceci lui confirme sa raison d'avoir peur...
Quelles que soient les peurs, c'est souvent un cercle vicieux qu’il est difficile de se sortir. Comprendre qu'une peur attire l'objet de cette peur, permets déjà d'en prendre conscience et donc de pouvoir modifier ses habitudes. La première question à se poser pour pouvoir annuler une peur est : quel est mon vrai but positif quand j'exprime une peur ?
Par exemple 'être protégé', 'réussir' 'être reconnu', 'avoir assez pour bien vivre' 'gagner' 'être aimé' 'rouler en toute sécurité' 'pouvoir aller où je veux' 'être libre'...
Une fois la vraie réponse trouvée, il est important de la manifester à son esprit, par une phrase positive, une attitude positive et un état vibratoire intérieur positif.
Le verbe est créateur et donc important, mais il ne suffit pas s'il n'a pas l'énergie du son et de l'intention associée. Voilà par exemple une phrase à répéter qui peut aider : ' Désormais, je me réjouis vraiment d'être totalement en sécurité quand je conduis. Je suis protégé parce que j'aime la vie et que la vie m'aime. Merci.' Pour augmenter la puissance, il peut se faire aider par la puissance du rayon bleu de la protection en imaginant une bulle de force qui se place autour de sa voiture ou un ange gardien ou autre imagination qui peut apporter un plus à sa création.
L'esprit enregistre la nouveauté. C'est comme un reformatage. Bien sûr, il est nécessaire pendant un temps d'entretenir cette nouvelle façon d'agir, mais petit à petit, ce nouveau choix se mettra en action par le nouveau rayonnement d'amour.
Et ça marche pour tout ! C'est l'amour qui fait la différence.
Et ça marche pour tout ! C'est l'amour qui fait la différence.
Aujourd'hui par exemple, je me suis surprise à prendre une araignée dans ma main pour la mettre dehors... moi qui hurlais il y a quelques années quand j'en voyais une à moins de 3 mètres... bons elle n'était pas très grosse, mais quand même, c'est tout de même une 'horrible' araignée qui finalement n'est pas vraiment laide... l'amour que j'ai de plus en plus pour la vie en général me permet de dépasser tout ça, naturellement. Je ne dis pas que je vivrai au milieu d'une toile quand même... mais cela prouve que c'est faisable !
Et si on peut le faire pour une araignée, on peut le faire pour sa belle mère, son voisin, une plante ou un animal. En augmentant son taux d'amour, on augmente son taux immunitaire contre tout ce qui nous semble 'danger' et la vie devient beaucoup plus facile à vivre !
Aimez la vie et la vie vous aimera et vous apportera tout ce qui est bon. C'est la loi du retour, de l'attirance de la même fréquence qui agit.
Joéliah amourdelumiere.fr
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