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vendredi 13 novembre 2009

* HO'OPONOPONO

...rendre droit, rectifier, corriger...
Voilà plusieurs années, un trésor m’est passé sous le nez.  Un document d’une page expliquant d’incroyables guérisons sans que le thérapeute voit et parle à ses patients.  Impossible d’adhérer à cet outil qui, de plus, portait un nom plutôt bizarre. Toutefois, je me souviens d’avoir fait quelques photocopies et l'avoir distribué à quelques âmes ayant une très grande ouverture d’esprit.  Aujourd’hui je comprends que l’important était l’ouverture du cœur.  Voici donc, prise deux, ce trésor qui refait surface dans le livre « Bienvenue dans la 5e dimension » de Bianca Gaïa alias Diane Leblanc.
Voici un extrait de cette méthode désarmante de simplicité et d’une redoutable efficacité.

« Il y a deux ans, j’ai entendu parler d’un thérapeute d’Hawaï qui a guéri une salle complète de patients aliénés criminels – sans jamais ne voir aucun d’eux. Le psychologue étudiait le dossier d’un interné et ensuite regardait en lui-même pour voir comment il avait créé la maladie de cette personne. A mesure qu’il s’améliorait lui-même, le patient s’améliorait. (…) J’avais toujours compris que «responsabilité totale» signifiait que j’étais responsable de ce que je pensais et de ce que je faisais. Au-delà de ça, je n’y étais pour rien. Je crois que la plupart des gens considèrent la responsabilité totale de cette façon-là. Nous sommes responsables de ce que nous faisons, pas de ce que n’importe qui d’autre fait – mais cela est faux. Le thérapeute hawaïen qui a guéri ces personnes malades mentales allait m’enseigner une nouvelle perspective avancée sur la responsabilité totale.

Il s’appelle Dr Ihaleakala Hew Len. Nous avons probablement passé une heure à parler lors de notre premier appel téléphonique. Je lui ai demandé de me raconter toute l’histoire de son travail en tant que thérapeute. Il a expliqué qu’il avait travaillé quatre ans à l’hôpital de l'État d’Hawaï. Cette salle où ils gardaient les malades mentaux criminels était dangereuse. Des psychologues quittaient chaque mois. Le personnel prenait beaucoup de congés de maladie ou s’en allait, tout simplement. Les gens marchaient dans cette salle en gardant le dos contre le mur, craignant d’être attaqués par les patients. Ce n’était pas un endroit agréable où vivre, travailler ou venir en visite. Le Dr Len m’a dit qu’il ne voyait jamais ses patients. Il accepta d’avoir un bureau et de voir les dossiers. Pendant qu’il les regardait, il travaillait sur lui-même. 
A mesure qu’il travaillait sur lui-même, les patients commençaient à guérir.

« Après quelques mois, des patients à qui l’on avait dû mettre des entraves furent autorisés à marcher librement, m’a-t-il dit. D'autres, qui avaient dû, être lourdement médicamentés commencèrent, à abandonner leurs médicaments. Et ceux qui n’avaient aucune chance d’être relâchés furent libérés. » J’étais stupéfaite. « Pas seulement cela, poursuivit-il, le personnel commença à se plaire à venir travailler. L’absentéisme et le roulement du personnel prirent fin. Nous avons fini par avoir plus de personnel que nous en avions besoin parce que les patients étaient relâchés et que tout le personnel se présentait pour travailler.
Aujourd’hui, cette salle est fermée. »

C’est là que je devais poser la question d’un million de dollars: « Qu’est-ce que vous faisiez en vous-même qui amenait ces gens à changer? » « Tout simplement, je guérissais la partie de moi qui les avait créés », a-t-il dit. Je ne comprenais pas.  Le Dr Len a expliqué que la responsabilité totale pour votre vie signifie que tout dans votre vie – simplement parce que c’est dans votre vie – est de votre responsabilité. En un sens littéral, le monde entier est votre création.

(…) Je sais que cela est difficile à saisir, sans parler que c’est difficile à accepter et à vivre pour de vrai. Le blâme est beaucoup plus facile que la responsabilité totale, mais à mesure que je parlais avec le Dr Len j'ai commencé à réaliser que la guérison, pour lui et dans le ho'oponopono, signifie s’aimer soi-même. Si vous voulez améliorer votre vie, vous devez guérir votre vie. Si vous voulez guérir quelqu’un – même un criminel malade mental – vous le ferez en vous guérissant.

J’ai demandé au Dr Len comment il s’y prenait pour se guérir lui-même. Qu’est-ce qu’il faisait, exactement, quand il regardait les dossiers de ces patients? «Je faisais juste répéter "Je m'excuse" et "Je vous aime" encore et encore », a-t-il expliqué. « C'est tout ? » « C'est tout. »
Il se trouve que vous aimer vous-même est la plus remarquable façon de vous améliorer, et à mesure que vous vous améliorez, vous améliorez votre monde.

(…) Cela prendrait un livre entier pour expliquer cette technique avancée avec la profondeur qu’elle mérite. Qu’il suffise de dire que chaque fois que vous voulez améliorer quelque chose dans votre vie, il n'y a qu’une seule place où regarder: en vous.
Quand vous regardez, faites-le avec amour. » *

Quelques jours après avoir lu ce texte, Thierry et moi avons une vive discussion.  Le genre de communication où les blessures prennent toute la place, ou l’amour fout le camp. Nous sommes, tous deux, en plein désarroi.  Ayant besoin de temps et d’espace, Thierry décide de se rendre à notre roulotte à Notre-Dame-des-Bois y passer la nuit. De mon côté je reste à la maison, désemparée devant une situation qui m’échappe ne sachant comment rouvrir mon cœur et profondément désolée de la situation.

Ho’oponopono frappe à ma porte. Eh oui, je tente le coup, qu’ai-je à perdre ?  Pour y mettre plus de poids, j’écris : « Thierry, je m’excuse, je t’aime… » sur plus d’une demi-page en lisant à haute voix la phrase inscrite. Me rendant compte que j'ai besoin moi aussi de cet amour inconditionnel, je termine la page cette fois-ci en inscrivant : « Carole, je m’excuse, je t’aime… ». Cet élan du cœur sincère et empreint de compassion pour Thierry et moi, m’a enveloppée de paix. Quelques minutes se sont écoulées lorsque Ho’oponopono, cette fois-ci, a emprunté la voie téléphonique pour me faire entendre la voix de Thierry, bien qu’étant 22h20, me dire que plusieurs compréhensions lui avaient ouvert le chemin de la guérison du cœur et qu’il s’excusait de son attitude. Apaisés tous deux, nous avons pu aller dormir, chacun de notre côté avec le le lien du cœur renforcé par ce nouvel éclairage diffusant un baume d’amour sur nos plaies.

Peut-être ai-je été Saint Thomas dans une autre vie, quoi qu'il en soit, un doute persistait.  Je me disais que la sincérité et l’amour ressentis lors de ma séance de Ho’oponopono s’étaient tout simplement rendus en pensée. Les semaines passent et l’occasion se présente de tenter l’expérience de nouveau.
Depuis plusieurs mois déjà, je n’ai aucune nouvelle d’une amie, ce qui est plutôt inhabituel de sa part.
Par contre, je sais bien qu’intérieurement la culpabilité s’installe confortablement : j’ai voulu jouer au « sauveur » avec elle et j’ai dépassé les limites. Étant vraiment désolée de la situation et en respectant son silence, je répète ces phrases avec conviction dans la sincérité du cœur et refais le même processus pour moi, cette fois-ci à voix haute seulement. Deux jours plus tard, Ho’oponopono qui a plus d’un tour dans son sac refait surface avec un courriel : des nouvelles de mon amie. Wow!
Après ce deuxième succès, aucun doute je vous partage mon trésor, en vous souhaitant de ne pas le laisser filer sous votre nez !

Extrait du livre de Diane Leblanc – Bianca Gaïa,

""Bienvenue dans la 5e dimension"",

page 155 à 157 ce texte est traduit de l’anglais (USA)
par Andrée Thouin avec
la permission de l’auteur Joe Vitale.

Texte original:
http:// www.freewebs.com/shamanism/articles.htm

Pour ceux qui veulent découvrir la méthode officielle du Ho'Oponopono :


http://hooponoponofrance.org/