L'HYPNOSE
Lors de ma première année du secondaire, à l’âge de treize ans, j’ai assisté à un spectacle d’hypnose.
J’ai été fascinée et apeurée en même temps. De voir les jeunes étudiants faire un plongeon parfait sur un matelas, de faire la poule comme s’ils en étaient une, je n’en croyais pas mes yeux. J’ai également beaucoup ri lorsqu’un jeune de la campagne, dont ses parents élevaient des volailles, a grimpé dans les espaliers du gymnase pour se jucher afin de pondre son œuf dans ce nid improvisé. Toutefois, malgré l’humour et la magie du spectacle, je suis restée craintive de l’influence sur les gens, en particulier lorsque je me suis aperçue que mon amie Josée se trouvait encore dans un état second.
Des amies et moi l’avons ramenée du faiseur de miracles!
C’est avec ces souvenirs et une multitude de fausses croyances que j’ai voulu en avoir le cœur net. L’aventure avec l’hypnose débute en mars 2005. De passage chez un copain à Longueuil, avec en tête de me trouver un ou une hypnothérapeute, je feuillette le journal local. Sous mes yeux : l’annonce de Danielle St-Cyr à moins d’un kilomètre de l’endroit où je me trouve. La courte distance et son nom m’attirent et me convainquent que j’ai la réponse à mon appel. Je m’amuse beaucoup avec la langue des oiseaux (avec le son on décortique le mot pour en voir une signification). En y regardant de plus près, le prénom Danielle, se transforme en père (DA) qui NI ELLE. Je ne le saurai que plus tard, mais c’est justement la compréhension que je ferai lors de mon deuxième rendez-vous. De plus, ma grand-mère paternelle est une Cyr.
Jamais deux sans trois, une troisième synchronicité des plus surprenantes dans la semaine précédant mon rendez-vous! Je fais un rêve où je me retrouve impuissante à sauver des enfants en train de se noyer dans une piscine. Bien que ces derniers soient sous ma responsabilité, comme je suis incapable de les sortir de ce mauvais pas (c’est-à-dire que j’en sauve deux mais, je ne peux sauver les trois). J’appelle à l’aide, désespérément et arrive une dame brune, cheveux et yeux foncés avec une corpulence ressemblant étrangement à ma nièce, mais ce n’est pas elle. En entrant dans le bureau de l’hypnologue, c’est un face à face avec ma sauveteuse. J’avais vu son visage sur l’annonce du journal, mais de son dire et de visu, c’était une vieille photo, cela explique donc pourquoi je ne l’ai pas reconnue dans mon rêve. J’avais peut-être encore un doute sur l’hypnose, mais j’étais toutefois, convaincue d’être entre de bonnes mains!
Jamais deux sans trois, une troisième synchronicité des plus surprenantes dans la semaine précédant mon rendez-vous! Je fais un rêve où je me retrouve impuissante à sauver des enfants en train de se noyer dans une piscine. Bien que ces derniers soient sous ma responsabilité, comme je suis incapable de les sortir de ce mauvais pas (c’est-à-dire que j’en sauve deux mais, je ne peux sauver les trois). J’appelle à l’aide, désespérément et arrive une dame brune, cheveux et yeux foncés avec une corpulence ressemblant étrangement à ma nièce, mais ce n’est pas elle. En entrant dans le bureau de l’hypnologue, c’est un face à face avec ma sauveteuse. J’avais vu son visage sur l’annonce du journal, mais de son dire et de visu, c’était une vieille photo, cela explique donc pourquoi je ne l’ai pas reconnue dans mon rêve. J’avais peut-être encore un doute sur l’hypnose, mais j’étais toutefois, convaincue d’être entre de bonnes mains!
La première rencontre se passe très bien. Nous faisons connaissance, des explications sur le déroulement et les points importants de l’hypnose. Une première prise de contact avec l’état de détente amenant à l’hypnose ainsi qu’une cassette de la voix de Mme St-Cyr afin de faciliter la prochaine séance.
A ma deuxième séance, nous entrons rapidement dans le vif de la question. C’est le moment de faire ma recherche : qu’est-ce que je fuis ? Qu’est-ce qui me fait le plus peur? Et le processus débute.
Je tiens à préciser que j’ai gardé conscience de tout ce qui se passait, à ma grande stupéfaction d’ailleurs. Pour moi, ce fut comme un rêve éveillé avec une guidance pour trouver ce qui se cache derrière chaque porte. C’est un voyage conscient vers une réponse.
Voici l’expérience que j’ai vécue. Vous comprendrez sûrement que c'est comme les rêves: toute cette histoire est fondée sur ma vie. Je vous la raconte pour avoir une meilleure idée du processus global de la séance. Par contre, le déroulement sera différent pour chacun d’entre nous.
Je tiens à préciser que j’ai gardé conscience de tout ce qui se passait, à ma grande stupéfaction d’ailleurs. Pour moi, ce fut comme un rêve éveillé avec une guidance pour trouver ce qui se cache derrière chaque porte. C’est un voyage conscient vers une réponse.
Voici l’expérience que j’ai vécue. Vous comprendrez sûrement que c'est comme les rêves: toute cette histoire est fondée sur ma vie. Je vous la raconte pour avoir une meilleure idée du processus global de la séance. Par contre, le déroulement sera différent pour chacun d’entre nous.
« Je prends l’ascenseur et lorsque les portes s’ouvrent, je ne vois que du blanc. Ensuite, je vois le blanc et en plus de l’ombre la largeur des portes sur le plancher devant l’ascenseur.
A ce moment-là, monte en moi l’image de mon fils Gabriel. Les indications de Danielle m’amènent à une porte, Gabriel me l’ouvre et là je ne vois que du noir. Elle me demande de regarder à droite, j’aurai quelque chose pour m’éclairer : c’est un fanal.
A ce moment-là, monte en moi l’image de mon fils Gabriel. Les indications de Danielle m’amènent à une porte, Gabriel me l’ouvre et là je ne vois que du noir. Elle me demande de regarder à droite, j’aurai quelque chose pour m’éclairer : c’est un fanal.
Je vois un ours dans ce fanal qui poursuit un homme habillé en redingote noire (il a les deux bras droits devant, genoux relevés et un corps penché vers l’arrière) qui fuit à en perdre haleine.
C’est tout à fait l’image d’un dessin animé. Finalement, le bonhomme se retrouve dans une chaise berçante, tentant de reprendre pied et souffle…
Danielle me fait entrer dans ce fanal qui était devenu comme une boule de cristal. L’ours sous les indications, va voir l’homme et lui met les deux bras autour des épaules. Les deux s’encouragèrent l’un l’autre, un peu comme si chacun avait joué un rôle, qu’ils étaient tenus de faire… Précédemment, elle m’avait demandé de revenir en arrière lorsque les deux se pourchassaient pour aller intervenir. Je me suis mise devant l’ours et je lui ai demandé c’est quoi ton problème ? L’ours me confirme en haussant les épaules, que c’est ce qu’il avait à faire. A la suite de cela, je vais rencontrer l’homme et lui pose la question à savoir de quoi il a peur ?
Pas de réponse, il ne le sait pas. Toujours guidée par Danielle, je lui demande de regarder derrière lui, afin de voir ce qui le fait fuir. Je lui dis qu’il est évident que cela ne lui tente vraiment pas, à ce moment précis il esquisse une rotation de la tête jusqu’au dessus de l’épaule, revient, le refait. Finalement, lui et moi, bras-dessus dessous nous nous tournons et voyons un magnifique soleil bien assis sur de magnifiques vallons verdoyants. Tous les deux, nous nous imprégnons du spectacle en nous disant que, finalement quand nous faisons face à nos peurs, nous nous apercevons qu’il n’y avait rien d’apeurant.
L’hypnothérapeute me demande ce que je comprends de ce tableau ?
Au début pour moi cela représente la reconnaissance du père (papa), donc je fuis cette peur viscérale de ne pas en faire assez afin d’être reconnue. Par la suite, je prends conscience que c’est plutôt d’accepter le divin en moi (le soleil symbolisant le Père Céleste).
Je fuis pour ne pas entrer chez moi (voir texte ci-dessous) car il s’y trouve un magnifique visage de lumière. En rigolant, suite à cela, nous allons prendre une bière. Je nous vois tous les trois (l’ours, l’homme et moi) comme dans la finale du dessin animé « Le livre de la jungle ».
Entre chez toi
« J’ai ardemment désiré descendre au fond de ton être, aller toujours plus avant en toi, avancer en eau profonde, jusqu’à tes confins les plus reculés, là où Dieu a établi sa demeure. Mais tu refuses de m’accompagner dans ma démarche ; tu me fermes la porte de ton sanctuaire, non par crainte de l’irrespect, mais parce que tu profanes toi-même le sacré de ton être par la méconnaissance que tu en as. Toute ta richesse serait donc vouée à demeurer dans une ombre éternelle ? Appréhendes-tu le vertige de ta beauté ? La chute au fond de toi n’est pas désastre, mais dernier accomplissement !
Tu sembles trop peu conscient de ce que tu es. Une grande distance nous sépare, et je souffre de cette absence comme d’une injustice qui m’est faite. Il est quelque chose en moi qui pleure une absence en toi… Oui, tu es plus loin de toi-même que tu n’es éloigné de moi physiquement…
Et je désire quand même être plus près de toi pour pouvoir m’enrichir de toute cette nourriture qui dort en toi et que tu sembles incapable d’assimiler. Je suis plus à même de puiser à ton menu que tu ne peux le faire toi-même. Je vis, moi, de ce qui normalement devrait te faire vivre !
Et si tu étais soudain plus près de moi dans l’espace, c’est ma souffrance et non ma joie qui en serait augmentée, car le manque en toi de cette unité pleine d’où pourrait enfin émerger ton véritable visage me serait encore plus douloureux parce que plus présent.
Et je désire quand même être plus près de toi pour pouvoir m’enrichir de toute cette nourriture qui dort en toi et que tu sembles incapable d’assimiler. Je suis plus à même de puiser à ton menu que tu ne peux le faire toi-même. Je vis, moi, de ce qui normalement devrait te faire vivre !
Et si tu étais soudain plus près de moi dans l’espace, c’est ma souffrance et non ma joie qui en serait augmentée, car le manque en toi de cette unité pleine d’où pourrait enfin émerger ton véritable visage me serait encore plus douloureux parce que plus présent.
Je ne puis donc jamais être près de toi (même quand tu es là physiquement), car tu es absent de ton centre, et personne n’est plus éloigné de moi que celui qui est loin de lui-même, étranger à sa beauté. La dernière richesse dont tu dois te revêtir est celle de ton harmonie.
Je voudrais ramasser les morceaux épars de ton être dispersé. Ils ne deviendront beaux et précieux qu’au jour où ils seront enfermés dans la cohésion « inentamable ». Mais cette tâche ne m’appartient pas, elle relève de la vie. Je m’en désiste donc, en même temps que je me plains de ce que l’on ne m’ait pas confié la mission de t’unifier et de te rendre à toi-même.
Comment peux-tu dormir hors de ta demeure ? Ta maison est triste sans toi, et ceux qui la visitent en ton absence partagent sa tristesse. Que pourrais-je gagner à entrer chez toi quand tu n’y es pas ? Et si tu la fuis, ta demeure, c’est qu’au fond, tu te sais incapable de t’offrir et de te donner. Incapable aussi d’accueillir toute la béatitude que ton être appelle !
Ta lumière est en attente d’irradiation.
Tu ne peux m’accueillir : il y a trop de monde chez toi, ta demeure est remplie.
Je voudrais n’y trouver que toi. Ta maison est pour toi, c’est ton lieu et ton bien.
Tu en es sorti pour accumuler tant de choses étrangères, et toute cette inutile moisson t’empêche d’entrer toi-même en ta demeure.
Je voudrais n’y trouver que toi. Ta maison est pour toi, c’est ton lieu et ton bien.
Tu en es sorti pour accumuler tant de choses étrangères, et toute cette inutile moisson t’empêche d’entrer toi-même en ta demeure.
Laisse se perdre tout ce qui n’est pas toi et arrive-moi avec ton seul visage. »
YVES GIRARD
Bien que ce ne soit pas un outil que j’ai utilisé souvent, j’ai tout de même décidé de l’insérer dans mon jeu Boîte à outils d’éveil. Si vous avez cet outil entre vos mains, le message peut signifier que c’est une expérience qui vous fera cheminer vers le mieux-être. Pour plus de détails j’inclus dans ce document les articles parus dans le journal local : « LE COURRIER DU SUD », dans la section VOTRE SANTÉ, de l'hypnothérapeute que j'ai rencontré. N'oubliez pas d'utiliser votre discernement quant aux choix que vous faites, vous seul avez le pouvoir de choisir ce qui vous convient! Notez bien que vous pouvez agrandir le texte en cliquant sur celui-ci. Bonnes découvertes! Surtout ne vous endormez pas!
GRACE À L'HYPNOSE
C'EST VOUS QUI TENEZ LES RÊNES
L'HYPNOSE N'ENDORT PAS...
MAIS EVEILLE
HYPNOTHERAPIE :
LA SOUFFRANCE FAIT-ELLE GRANDIR
tiré du livre : ""le pouvoir de choisir""
par Annie Marquier.
LA PAIX DANS LE MONDE COMMENCE...
DANS LE COEUR DE CHACUN!




