« METAMEDECINE
la guérison à votre portée »
Je me suis posé la question suivante: quel outil mettrais-je dans mon top 5 ? "Métamédecine" sans aucun doute possible. Parce qu’elle fut l’étape charnière entre la "Carole victime" se laissant guider par ses peurs et le moule dont elle ne voulait plus. Et suite à son séminaire de Métamédecine; une "nouvelle Carole" qui commença doucement à ouvrir son cœur, à apprendre ses leçons de vie. Moment crucial dans l’ouverture à ce monde spirituel et à la croyance que je pouvais choisir ma vie. A ces rencontres inoubliables, un grand merci à celles qui cheminent encore avec moi aujourd’hui.
Je peux dire comme Claudia Rainville, ""tout est parfait!""
Le livre, la référence :
« METAMEDECINE, la guérison à votre portée »,
de Claudia Rainville.
site internet officiel : metamedecine.com
Voici un avant-goût de toutes les découvertes à faire dans ce bouquin, à garder à portée de main et du cœur. A la page 1 et 2 voici ce qu’est la Métamédecine :
« Le mot "Métamédecine" est formé du préfixe grec "méta" qui signifie « aller au delà » et du nom "médecine" qui signifie « ensemble des moyens mis en œuvre pour la prévention, la guérison et le soulagement des maladies ».
La Métamédecine va au-delà de l'effacement de la douleur ou de la disparition des symptômes. Elle met l'accent sur la recherche du facteur responsable du mal-être ou de la maladie.
En Métamédecine, la douleur, le malaise ou l'affection sont considérés comme des signes avant-coureurs de la rupture de l'harmonie dans une partie de l'organisme. – Faire disparaître ce signal sans en chercher l'information correspondante revient à faire taire l'alarme du détecteur de fumée qui a décelé la présence d'un foyer d'incendie. Faire fi de cette alarme, c'est risquer de se retrouver au cœur d'un brasier. C'est ce que nombre de personnes font en avalant un médicament sans chercher à comprendre l'origine du signal.
En Métamédecine, la douleur, le malaise ou l'affection sont considérés comme des signes avant-coureurs de la rupture de l'harmonie dans une partie de l'organisme. – Faire disparaître ce signal sans en chercher l'information correspondante revient à faire taire l'alarme du détecteur de fumée qui a décelé la présence d'un foyer d'incendie. Faire fi de cette alarme, c'est risquer de se retrouver au cœur d'un brasier. C'est ce que nombre de personnes font en avalant un médicament sans chercher à comprendre l'origine du signal.
Cela n'implique pas pour autant qu'il faille se refuser le médicament qui pourrait nous soulager. Cela suppose de ne pas rechercher uniquement l'effacement de la douleur ou la disparition des symptômes, mais également l'élément qui a pu leur donner naissance. (…)
Faire disparaître un symptôme, une douleur ou une manifestation n'est pas nécessairement synonyme de guérison. Car la cause qui lui a donné naissance peut très bien se représenter un peu plus tard, de manière amplifiée ou encore sous une nouvelle forme. (…) »
Plusieurs des outils mentionnés dans le jeu "Boîte à outils d’éveil" se retrouvent à différents chapitres de ce livre, tels que :
« Les programmations comment bien les utiliser... 95. »
« La culpabilité et ses répercussions …… 165.»
« Les peurs et leurs répercussions :
comment s’en affranchir ………………… 207.»
« La colère comment la surmonter ……… 239.»
« La honte et ses manifestations
comment la dépasser …………………….. 257.»
« Comment reconstituer l’histoire
de son malaise ou de sa maladie ? …………269.»
La troisième partie du livre concerne "la symbolique du corps" et "son questionnement pertinent".
Selon moi, il équivaut à un dictionnaire très exhaustif de tous les systèmes du corps humain.
Comme vous voyez, il y a de quoi faire ! Ce que j’apprécie énormément avec ce livre, c'est qu'il rend accessible, en toute autonomie, ""l'auto-guérison""
Une aide inestimable pour comprendre nos processus de sabotage installés, bien inconsciemment.
Selon moi, il équivaut à un dictionnaire très exhaustif de tous les systèmes du corps humain.
Comme vous voyez, il y a de quoi faire ! Ce que j’apprécie énormément avec ce livre, c'est qu'il rend accessible, en toute autonomie, ""l'auto-guérison""
Une aide inestimable pour comprendre nos processus de sabotage installés, bien inconsciemment.
Voici un exemple personnel qui pourra vous éclairer davantage pour l’utilisation de cet outil.
Il est intéressant et très transformateur de suivre un séminaire car l’énergie de groupe, les exercices mettent en lumière des blessures bien ancrées en nous, c’est donc l’opportunité de faire un bon nettoyage.
Par la lecture et la recherche de la symbolique de vos malaises et maladies, vous pourrez par vous-même, mettre en conscience: où sont vos blocages,
Claudia apporte les bonnes questions à se poser. La métamédecine m’a enseigné trois phases clés qui s’appliquent à chaque situation dans ma vie, à chaque conflit :
Il est intéressant et très transformateur de suivre un séminaire car l’énergie de groupe, les exercices mettent en lumière des blessures bien ancrées en nous, c’est donc l’opportunité de faire un bon nettoyage.
Par la lecture et la recherche de la symbolique de vos malaises et maladies, vous pourrez par vous-même, mettre en conscience: où sont vos blocages,
Claudia apporte les bonnes questions à se poser. La métamédecine m’a enseigné trois phases clés qui s’appliquent à chaque situation dans ma vie, à chaque conflit :
1- prise de conscience
2- acceptation de la prise de conscience
3- mettre en action une solution.
Par exemple, je compris que mon problème de hanches, pendant des années, correspondait à la naissance de mon troisième et dernier fils et signifiait : « les hanches représentent la détermination à aller de l’avant. Un problème ou des douleurs aux hanches sont souvent en lien avec de l’indécision. (…) – Y-a-t-il une situation nouvelle dans laquelle j’ai peur de m’engager, d’aller de l’avant ? »
Je fus abasourdie, douze années plus tard, d’enfin comprendre la raison de mon malaise physique très invalidant. La réponse à la question est: qu’effectivement j’étais morte de trouille à l’idée de retourner sur le marché du travail, ne sachant quel secteur m’intéressait. De plus il y avait la culpabilité à laisser mes enfants et paradoxalement, celle de rester à la maison avec les deux aînés à l’école. Donc devant cette tergiversation, je choisis d’avoir un troisième enfant, d’où les problèmes aigus avec ma hanche gauche dès les premiers mois de ma grossesse. Entendez-bien que je n’ai aucun regret d’avoir eu cet enfant, bien au contraire, pour toute la famille ce fut et c’est encore un extraordinaire cadeau. Par contre, après cette prise de conscience, lorsque je pris mon avenir en main et que je décidai de choisir ma vie, j’acceptai cet état de fait et mis en branle une action m’aidant à retrouver la pleine capacité de ma hanche.
Une première action fut d’aller en ostéopathie, décelant une jambe plus courte que l’autre. Donc je me fis faire une semelle et avec cet accessoire je pus partir faire mon pèlerinage de 2005 (environ 1 200k m de marche). Quelques mois plus tard, étant bien engagée dans mon chemin personnel, la vie m’offrit la chance de vivre un soin particulier : ""replacer l’atlas"" (extrait du site officiel : atlasprofilax :)
Une première action fut d’aller en ostéopathie, décelant une jambe plus courte que l’autre. Donc je me fis faire une semelle et avec cet accessoire je pus partir faire mon pèlerinage de 2005 (environ 1 200k m de marche). Quelques mois plus tard, étant bien engagée dans mon chemin personnel, la vie m’offrit la chance de vivre un soin particulier : ""replacer l’atlas"" (extrait du site officiel : atlasprofilax :)
« C'est ici, à Sierre/Siders en Valais (Suisse), qu'a été effectuée , en 1993 déjà, par René-Claudius Schümperli en première mondiale, la découverte élémentaire que la première vertèbre cervicale nommée ATLAS est déboitée (luxée) chez pratiquement chaque être humain. Il a développé une méthode unique, naturelle et non médicale, pour corriger la luxation de l’Atlas avec précision, sans danger, définitivement et en une seule séance. »
Après ce soin reçu en France, quelques semaines plus tard, je jetai avec un soupir de satisfaction ma talonnette, maintenant inutile! Allègrement, quelques mois plus tard, je refis près de 2000 km sur les chemins de pèlerinages en France et en Espagne. Cette histoire de hanche fait partie maintenant du passé.
Vous pouvez vous douter que j’ai eu amplement le temps lors de mes périples de faire l’expérience de malaises fréquents. Par la prise de conscience de la signification des problèmes et l’acceptation de cette compréhension, à chaque fois ce fut bénéfique pour moi de passer à l’action (elle peut être symbolique) et ainsi d’en finir avec ce souci… et de passer au suivant. Les malaises sont effectivement moins fréquents car lorsque l’on apprend notre leçon, nul besoin de souffrir davantage.
« Ce que nous appelons maladie est le stade terminal d’un désordre beaucoup plus profond et pour assurer un succès complet au traitement, il est évident qu’on ne saurait traiter la conséquence seule sans remonter à la cause fondamentale pour l’éliminer. »
Dr Édouard Bach
Une des premières choses que j’ai faite lorsque j’eu le livre entre les mains; j’ai répertorié tous mes malaises et maladies en remontant dans le temps le plus loin possible. Par exemple, à deux mois j’ai eu la varicelle (de source maternelle), à neuf ans, une mononucléose. Je retraçai pas à pas tous ces messages de mon corps qui m’affectaient encore aujourd’hui car les prises de conscience n’avaient pas été révélées. Par la suite, au besoin de mes compréhensions, lorsque symptômes physiques se pointaient le bout du nez, je ragardais!
Je pourrais vous donner encore bien des exemples personnels, mais ce qui importe maintenant c’est de vous guérir ""vous !""
Je pourrais vous donner encore bien des exemples personnels, mais ce qui importe maintenant c’est de vous guérir ""vous !""
Dernier message important, à la page 233 du livre « METAMEDECINE, la guérison à votre portée ». Claudia propose une méthode pour libérer l’émotion responsable de ce malaise qui tente de remonter. « Tu pourras faire les prochaines étapes seul, si tu as déjà libéré de fortes émotions; sinon, il serait préférable de demander de l’aide d’un intervenant compétent. Tu tenteras alors de retrouver dans ton passé l’émotion dans laquelle tu es demeuré figé. En revivant cet événement douloureux, contacte le sentiment qui était présent. Il peut s’agir d’un sentiment de doute, de culpabilité, d’injustice, d’abandon, de dévalorisation, etc. Ce peut-être également un mélange de plusieurs sentiments. » Elle relate alors l’histoire d’Adeline que je vous laisse découvrir.
Par contre, je me permet de vous partages la manière qui m’est venue de faire cette exercice.
Par contre, je me permet de vous partages la manière qui m’est venue de faire cette exercice.
Peu de temps après mon séminaire de Métamédecine, beaucoup de compréhensions au fil de ma lecture et l'une d"elles émergeait avec véhémence : le sentiment d’abandon et de non-reconnaissance de mon père.
En quelques minutes j’écris dans un élan du cœur ce poème revivant chaque étape de ma vie et sa réponse tout à fait plausible étant donné les circonstances.
En quelques minutes j’écris dans un élan du cœur ce poème revivant chaque étape de ma vie et sa réponse tout à fait plausible étant donné les circonstances.
Poème à mon père
Je viens de naître
Je cherche à te voir
J’essaie de te faire apparaître
Où es-tu papa ?...noir…noir…noir
Petite, je suis désolé
Tous ces étrangers
M’ont fait attendre dans le couloir
Moi qui, depuis 9 mois, rêvais de te voir !
Déjà, j’ai trois mois
Juste à entendre le son de ta voix
Jaillit mon magnifique sourire
Ta voix s’estompe, papa. Ppourquoi me fuir ?
Petite, je ne te fuis pas
Toujours me ramènent à toi – mes pas
Comme je t’aime, je me dois de te nourrir,
De te vêtir pour te voir grandir
Papa, j’ai un an
Je veux diriger mes premiers pas…
Vers toi… entend l’appel de ton sang
Mais encore et encore, tu n’es pas là !
Petite, comment faire autrement
Le temps des semailles
Me réclame, c’est urgent
Mon cœur est un champ de bataille !
Cinq ans, la rentrée scolaire
M’accompagnent mère, sœurs et frères
Et ce grondement de colère
Mais où es-tu mon père ?
Je ne peux être-là, crois-moi
J’ai terminé à quatre heures ce matin
Et dès huit heures, je reprendrai le train train quotidien
A l’heure de ton départ, je rêvais de toi !
Quatorze ans, papa, 14 ans, regarde-moi
Vois comme je suis belle, je suis femme
Mes seins, mes yeux, ma taille, ma voix
J’ai besoin de ce regard de père – d'homme
Ha petite! Si je pouvais te dire
Si tous ces mots d’amour pouvaient sortir
J’étouffe, je sens que je vais mourir
Mais personne ne m’a appris à vivre, à dire !
Tu sais ma petite, je n’ai plus la force
Je serai parti quelques jours avant tes noces
Accepte ce cadeau qui te permettra
De trouver en toi, ce regard, ce papa
Poème composé le 28 mai 2003,
le dernier paragraphe : 3 septembre 2009
par Carole Labrie
NOUVEAUTÉ

