LA MISSION DE VIE
J’ai toujours envié les personnes qui savaient ce qu’elles désiraient faire de leur vie.
Jusqu’au moment où j’ai compris que ma mission de vie correspondait à deux rêves de petite fille blondinette que j’étais. Le premier a toujours été présent, d’aussi loin que je puisse me souvenir "" être missionnaire""
Le désir profond d’aider mon prochain, le rêve de voyager certainement confondus avec les histoires de l’évangile dans mes cours religieux à l’école primaire. Noble mission me direz-vous ?
La deuxième peut paraître un peu moins digne : "devenir danseuse à gogo", rassurez-vous à cette époque de l’émission « jeunesse d’aujourd’hui », ces danseuses étaient habillées « sexys » mais habillées tout de même. J’appréciais particulièrement cet élan de vie, ce côté brillant de leurs costumes, cette pseudo liberté (souvent elles dansaient sur un espace de 1 mètre carré),
Ce deuxième désir, bien que plus bref que le premier, était tout de même présent à mon esprit.
Jusqu’au moment où j’ai compris que ma mission de vie correspondait à deux rêves de petite fille blondinette que j’étais. Le premier a toujours été présent, d’aussi loin que je puisse me souvenir "" être missionnaire""
Le désir profond d’aider mon prochain, le rêve de voyager certainement confondus avec les histoires de l’évangile dans mes cours religieux à l’école primaire. Noble mission me direz-vous ?
La deuxième peut paraître un peu moins digne : "devenir danseuse à gogo", rassurez-vous à cette époque de l’émission « jeunesse d’aujourd’hui », ces danseuses étaient habillées « sexys » mais habillées tout de même. J’appréciais particulièrement cet élan de vie, ce côté brillant de leurs costumes, cette pseudo liberté (souvent elles dansaient sur un espace de 1 mètre carré),
Ce deuxième désir, bien que plus bref que le premier, était tout de même présent à mon esprit.
Lorsque je commençai à animer des ateliers au Centre de femmes « Entre’Ailes » à Ste-Julie, je compris qu’enfin j’avais trouvé ma voie : faire le "show" en avant, tout en propageant la bonne nouvelle sous forme d’outils, pouvant aider les gens à marcher sur leur chemin de vie.
Peut-être un peu tiré par les cheveux? Je vous l’accorde, mais tout de même répondant à ma vocation profonde. Toutefois, pour ne laisser aucun doute dans votre esprit, je vous rassure toute suite, je ne danse jamais à mes conférences et surtout pas sur la table!
Peut-être un peu tiré par les cheveux? Je vous l’accorde, mais tout de même répondant à ma vocation profonde. Toutefois, pour ne laisser aucun doute dans votre esprit, je vous rassure toute suite, je ne danse jamais à mes conférences et surtout pas sur la table!
En faisant l’étude de mes noms et prénoms en numérologie, j’y ai vu une belle confirmation.
Voici mes traits de personnalités dont vous verrez plusieurs, correspondant à ma mission de vie.
Voici mes traits de personnalités dont vous verrez plusieurs, correspondant à ma mission de vie.
Carole Labrie (9.12.1959)
« Votre nombre d'expression, le maître-nombre 2/11, synthèse de votre prénom et de votre nom, détermine votre hypersensibilité. Vous êtes de nature entière et exigeante et vous avez besoin d'absolu. Vous êtes douée d'un sens aigu de la critique et du détail, ainsi que d'une forte intuition. Vous avez besoin d'avoir de l'ascendance sur autrui. Vous avez un caractère fort, ambitieux, et une capacité inouïe de réalisation. Attention cependant, votre énergie est puissante, mais irrégulière. A surveiller: vous éprouvez parfois de la difficulté à canaliser vos forces, voire à maîtriser une certaine agressivité... Bref: Sachez canaliser votre fantastique énergie et votre impatience, et vous réaliserez les plus ambitieux projets!
(Je crois que la Boîte à outils d’éveil fait partie de ces ambitieux projets et la création d’un centre de ressourcement se met doucement en place!)
(Je crois que la Boîte à outils d’éveil fait partie de ces ambitieux projets et la création d’un centre de ressourcement se met doucement en place!)
Votre prénom, Carole, caractérisée par le chiffre 9, indique votre grande sensibilité et votre humanisme. Votre sens du contact avec le monde, conjugué avec votre tendance à l'idéalisme font de vous une personnalité altruiste capable de soulever des montagnes pour autrui.
Le nom dont vous avez hérité, Labrie, caractérisé également par le maître-nombre 2/11, est sans conteste à l'origine de votre attitude chaleureuse et de votre énergie, disons, «communicative».
Ne cherchez plus la source de votre impatience et de votre besoin d'ascendance sur autrui...
Elle est toute trouvée!
Ne cherchez plus la source de votre impatience et de votre besoin d'ascendance sur autrui...
Elle est toute trouvée!
Votre nombre intime, le 9, issu des voyelles de votre prénom et de votre nom, renseigne sur la personnalité vécue de l'«intérieur», sur vos aspirations, vos motivations... Dans votre cas, vous aspirez clairement à vous réaliser de façon entière et absolue. Vous êtes de nature émotive et sensible et douée d'un tempérament idéaliste, parfois éloigné des réalités et fatalement exposé aux désillusions... Vous voulez être utile à autrui et au monde en général, et vous aimez probablement enseigner, transmettre, partager.
Vous recherchez l'amour total et vrai et vous êtes capable d'une grand investissement affectif.
Votre vie affective, souvent fragile, se consolide et se stabilise avec la maturité.
Vous recherchez l'amour total et vrai et vous êtes capable d'une grand investissement affectif.
Votre vie affective, souvent fragile, se consolide et se stabilise avec la maturité.
Issu des consonnes de votre prénom et de votre nom, votre nombre de réalisations, le maître-nombre 2/11 révèle vos talents sur un plan matériel et/ou professionnel. Chez vous, il révèle une capacité à créer, à développer des idées nouvelles, à diriger un groupe ou une équipe.
Votre rythme est irrégulier, difficile à suivre, mais les résultats sont assurés.
Votre rythme est irrégulier, difficile à suivre, mais les résultats sont assurés.
Votre nombre psychique, le 9, évoque d'emblée générosité et ouverture spontanée vers autrui.
On vous l'a sans doute déjà dit, vous attirez la sympathie. Vous aimez les voyages et vous adaptez très facilement à toute situation. Créative et imaginative, vous êtes ce que l'on appelle une romantique... Mais cette vie émotive intense a parfois son revers...
Vous courez un grand risque d'être déçue en amitié et de subir de nombreuses désillusions.
On vous l'a sans doute déjà dit, vous attirez la sympathie. Vous aimez les voyages et vous adaptez très facilement à toute situation. Créative et imaginative, vous êtes ce que l'on appelle une romantique... Mais cette vie émotive intense a parfois son revers...
Vous courez un grand risque d'être déçue en amitié et de subir de nombreuses désillusions.
C'est dans la communication que vous avancez dans la vie, grâce à vos qualités de sociabilité et à votre extraversion. C'est ce que révèle en tout cas votre nombre d'évolution, le 3.
Il confirme aussi votre spontanéité, votre enthousiasme, votre facilité d'expression et votre dynamisme. Vous devez, si cela est encore possible, développer vos moyens d'expression et de créativité dans toutes les formes de communication possibles, sans vous disperser exagérément. »
Il confirme aussi votre spontanéité, votre enthousiasme, votre facilité d'expression et votre dynamisme. Vous devez, si cela est encore possible, développer vos moyens d'expression et de créativité dans toutes les formes de communication possibles, sans vous disperser exagérément. »
Et je n'ai payé personne pour toutes ces bonnes nouvelles, vous n'avez qu'à visiter le site internet :
http://www.numerologie.ch/Main.asp
Je vous fait part d'un article dans la revue "Vivre" qui résume la mission de vie de chacun d'entre nous et surtout comment elle peut se révéler à nous.
« Quand arrive le mitan de la vie, période que l’on associe souvent à la quarantaine, plus ou moins dix ans, si la voie choisie n’est pas celle qui mène à la réalisation de l’être, la personne vit alors un incident qui crée une faille dans le monde de sécurité qu’elle s’est bâtie. Qu’il s’agisse d’une perte d'emploi, d’une séparation, d’une maladie..., l’événement ouvre une brèche dans l’édifice de notre vie. C’est le signal tant attendu, et peut-être même provoqué, par la puce qui se met aussitôt à émettre de plus belle son impulsion du germe de réalisation. La passion refait surface, sans qu’on la reconnaisse. Elle cherche, par tous les moyens et par tous les détours, à se manifester, nous invitant pour la troisième fois à nous réaliser. Telle une impulsion de vie, quelque chose se met à nous pousser dans une direction que nous avons peine à identifier.
C’est à la fois affolant et rassurant. Deux pulsions opposées et complémentaires se présentent à nous: la pulsion de vie et la pulsion de mort, toutes deux, face à face, nous invitent à choisir: choisir de mourir à qui j’ai appris à être, pour renaître à qui je suis vraiment, osant ainsi quitter le connu pour plonger dans l’inconnu qui, au fond, est ce connu que j’ai oublié; ou mourir à ce qui s’ouvre devant moi, sachant inconsciemment que je meurs à moi-même, choisissant de rester dans la sécurité du connu, de survivre le reste de ma vie plutôt que de la vivre.
C’est à la fois affolant et rassurant. Deux pulsions opposées et complémentaires se présentent à nous: la pulsion de vie et la pulsion de mort, toutes deux, face à face, nous invitent à choisir: choisir de mourir à qui j’ai appris à être, pour renaître à qui je suis vraiment, osant ainsi quitter le connu pour plonger dans l’inconnu qui, au fond, est ce connu que j’ai oublié; ou mourir à ce qui s’ouvre devant moi, sachant inconsciemment que je meurs à moi-même, choisissant de rester dans la sécurité du connu, de survivre le reste de ma vie plutôt que de la vivre.
Notre passion nous questionne alors: “Veux-tu me suivre” A celui qui répondra non à cette question, que ce soit par peur ou par insécurité, la vie insistera peut-être, mais se retirera peu à peu, respectant cette décision, se refermant sur elle-même. A celui qui répondra oui à cette question, certes il se peut que la peur soit au rendez-vous, mais ce ne sera pas une peur pour écraser, mais plutôt une peur qui invite à se dépasser. Il se peut également que tout se mette en place pour vous faire croire que vous avez fait le mauvais choix: embûches, problèmes, délais, dépenses imprévues... Ne prenez surtout pas ces signes pour des indications vous proposant de retourner en arrière. Non! La vie veut simplement s'assurer que vous êtes fort dans votre décision, que vous avez dit un vrai oui, que votre passion vous a permis de retrouver votre raison de vivre. C’est à ce moment que votre raison, plutôt que de vouloir éteindre votre élan, collaborera, se mettant au service de ce mouvement de vie. A
nouveau, votre passion sera la toile de fond sur laquelle s’inscriront toutes vos actions.
nouveau, votre passion sera la toile de fond sur laquelle s’inscriront toutes vos actions.
Lorsque l’on dit oui à la passion qui anime le feu de notre existence, on réalise bien vite que ce qui s’ouvre devant nous est beaucoup plus vaste que l’ego, beaucoup plus grand qu’on ne l’aurait pensé. C’est ce qui, à la fois, nous fait peur et nous attire. Lorsqu’elle se présente à nous, nous avons l’impression de l’avoir toujours connue, d’avoir toujours su que c’est avec elle que nous avions rendez-vous et la simple pensée de l’abandonner fait naître une immense tristesse.
Y a-t-il des signes nous indiquant que nous sommes engagés dans l’action juste?
Celui qui s’engage sur la route que lui indique sa passion ne le fait ni pour la popularité, ni pour l'argent, ni pour l’égo, il le fait pour le plaisir. Notre vie devient l’expression de cette passion, chemin de notre réalisation et là, on ne compte pas les heures ni les sacrifices, on ne voit même plus le temps passer.
Celui qui s’engage sur la route que lui indique sa passion ne le fait ni pour la popularité, ni pour l'argent, ni pour l’égo, il le fait pour le plaisir. Notre vie devient l’expression de cette passion, chemin de notre réalisation et là, on ne compte pas les heures ni les sacrifices, on ne voit même plus le temps passer.
Pour vous, est-ce que passion et mission sont synonymes? Selon moi, chacun de nous vient au monde avec une mission, que l’on raffine durant toute notre vie. La passion est le moteur, l’énergie qui nous pousse à aller de l’avant, la mission est la réalisation, la matérialisation de la passion. La mission peut parfois changer de forme, de direction, mais le moteur qui la soutient, la passion, est toujours la même. II ne faut cependant pas croire que la mission soit uniquement un but à atteindre, non, la mission est également le chemin que l’on parcourt pour atteindre ce but, car sur ce chemin se trouvent les mille et une expériences qui feront de nous un être véritable. Lorsque vous serez engagé sur ce chemin, vous aurez parfois l’impression que tout se ligue contre vous, que l’on veut vous arracher les entrailles. Tenez bon! Restez centré dans votre décision et vous verrez bientôt que tout se mettra en place pour vous soutenir dans votre choix. »
Extrait de la revue VIVRE
Quand la ""PASSION nous découvre"",
rencontre avec Jean Montbourquette
par Lucie Douville.
Suggestions à ne pas manquer :
""A chacun sa mission, découvrir son projet de vie"",
de Jean Montbourquette.
""Votre mission de vie""
d'Adrienne Carol
Voici proposé par M. Jean Montbourquette, les questions intéressantes et pertinentes à se poser, pouvant être le fil conducteur vers la découverte de notre passion, de notre mission de vie, à vous d'y répondre...
Quelle est votre passion ?
Etes-vous en contact avec votre passion ?
Avez-vous reconnu en vous cette pulsion de vie qui vous invite à l’action ?
Voici quelques pistes pour vous aider à la trouver.
Vos jeux d’enfants :
quel était votre jeu préféré lorsque vous étiez petit ?
Quel rôle jouiez-vous dans ce jeu ?
Vos héros d’adolescence :
Qui étaient vos héros alors que vous étiez adolescent (e) ?
Qu’admiriez-vous dans ces personnages ?
Par quoi étiez vous fasciné ?
Décrivez ce héros qui vous a tant fait rêver !
Vos sujets préférés :
Lorsque vous entrez dans une librairie, vers quel rayon vous dirigez-vous ?
Quels sont les sujets qui vous passionnent ?
Votre passe-temps préféré ?
Comment occupez-vous vos temps libres ?
Quelle activité vous entraîne dans un espace où le temps n’existe plus ?
Qui est la personne que vous admirez le plus et pourquoi ?
Si vous êtes fasciné par une personne,
c’est souvent parce que vous portez des missions qui se ressemblent.
Je dois avouer que cela me conforte dans mon âme de missionnaire : la seule idole que j'ai depuis plusieurs années est Mère Térésa. Je tourne mes yeux vers la gauche et j'ai un signet d'elle, bien collé sur mon bureau, qui dit ceci : "La Sainteté n'est pas un luxe pour quelques-uns". Je n'ai aucune prétention à la Sainteté, mais je m'applique à faire de mon mieux. Pour le reste on verra. Je lève mon regard de quelques centimètres plus haut, et une peinture de Mère Térésa offerte et peinte par M. Hébert, un père symbolique, aujourd'hui décédé, qui m'a apporté beaucoup.
Nous étions tous deux fans de cette grande dame.
Nous étions tous deux fans de cette grande dame.
Une question que je me pose fréquemment : ""et si Dieu avait un dessein de vie tout particulier pour nous ?"" Cela est-il possible ? Pour ceux qui ont envie d'y croire voici ce texte touchant qui répondra peut-être à la question ? Dieu seul le sait !
Les desseins de Dieu
Sur une colline, dans une forêt, trois arbres poussaient tout à côté l’un de l'autre. Un jour, ils discutaient ensemble sur l’espérance de leur devenir, et de leurs rêves, quand l’un dit: « Il est des jours que je souhaite devenir un coffre à trésor. Je pourrais contenir de l’or, de l’argent et plusieurs pierres précieuses. Je serais décoré d’une sculpture élégante et tout le monde en apprécierait la beauté. »
Le second arbre dit: « Moi je souhaite être utilisé à construire un paquebot.
Je transporterais rois et rênes sur les eaux dans tous les coins du monde. Tous seraient en sécurité compte tenu de la résistance de ma coque. »
Je transporterais rois et rênes sur les eaux dans tous les coins du monde. Tous seraient en sécurité compte tenu de la résistance de ma coque. »
A son tour, le troisième dit: « Je souhaite grandir et devenir le plus grand arbre, le plus droit des arbres de la forêt. Ainsi devenu, les gens me verraient au sommet de la colline et en regardant mes branches, penseraient à Dieu en me voyant très proche de Lui. De tous les temps, je serais le plus grand de tous les arbres et tout le monde se souviendrait longtemps de moi.»
Plusieurs années passèrent et toujours les arbres espéraient voir leurs rêves se réaliser.
Or un bon jour, un groupe de bûcherons vinrent près des arbres. Un bûcheron s’approcha du premier arbre et dit: «Celui-ci semble être un arbre fort. Je crois pouvoir vendre le bois à un ébéniste», et il commença à le couper.
L’arbre fut heureux, car il croyait que l’ébéniste saurait le transformer en un coffre à trésor.
Or un bon jour, un groupe de bûcherons vinrent près des arbres. Un bûcheron s’approcha du premier arbre et dit: «Celui-ci semble être un arbre fort. Je crois pouvoir vendre le bois à un ébéniste», et il commença à le couper.
L’arbre fut heureux, car il croyait que l’ébéniste saurait le transformer en un coffre à trésor.
A l’arbre suivant le bûcheron dit: « Cet arbre semble un arbre très fort.
Je pourrai le vendre à un fabricant de bateaux ». Le second arbre était heureux en se voyant en chemin de devenir un paquebot puissant.
Je pourrai le vendre à un fabricant de bateaux ». Le second arbre était heureux en se voyant en chemin de devenir un paquebot puissant.
Quand les bûcherons arrivèrent au troisième arbre, l’arbre fut effrayé parce qu’il se disait que: « si on me coupe, mes rêves ne se réaliseraient jamais ». Un des bûcherons dit: « je n’ai pas besoin de rien de spécial de mon arbre. Je prendrai malgré tout celui-ci.» Et il le coupa.
Quand le premier arbre arriva chez l'ébéniste, il fut transformé en morceaux de bois pour en faire une mangeoire pour animal. Celle-ci fut placée dans une grange et remplie de foin.
C'était de loin ce que l'arbre avait rêvé de devenir...
C'était de loin ce que l'arbre avait rêvé de devenir...
Le second arbre fut coupé en pièces pour la construction de petits bateaux de pêche.
Son rêve d’être un majestueux paquebot et de transporter des rois s’est résolument évanoui.
Son rêve d’être un majestueux paquebot et de transporter des rois s’est résolument évanoui.
Le troisième arbre fut taillé en de larges pièces et placé seul dans le noir.
Les années passèrent et les trois arbres oublièrent leur rêve, lorsqu’une bonne journée un homme et une femme vinrent dans la grange. La femme donna naissance à un bébé et avec son époux déposa le poupon sur le foin dans la mangeoire faite du bois du premier arbre. L’homme aurait bien désiré avoir un berceau pour le bébé, mais la mangeoire fut l’affaire.
L’arbre ressentit l’importance de l’événement et comprit qu’il venait d'accueillir le plus grand trésor de tous les temps.
L’arbre ressentit l’importance de l’événement et comprit qu’il venait d'accueillir le plus grand trésor de tous les temps.
Quelques années plus tard, un groupe d'hommes était dans un bateau de pêche fabriqué avec le bois du second arbre. Un homme du groupe était fatigué et s’endormit. Quand ils furent éloignés de la rive, un grand orage survint, l’arbre ne croyait pas être assez fort pour assurer la sécurité aux membres de l’équipe. Les hommes réveillèrent celui qui dormait, il se leva et il dit « Paix », la tempête s’arrêta. A ce moment l’arbre comprit qu’il transportait le Roi des Rois dans son bateau.
Finalement, quelqu’un vint et prit le troisième arbre. On le transporta à travers les rues de manière que les gens se moquèrent de celui qui le transportait. Quand il arriva au but, l’homme fut cloué à l’arbre et élevé dans les airs pour mourir au sommet d’une colline.
Le dimanche suivant, l’arbre réalisa qu’il fut assez fort pour se tenir au sommet de la colline et fut aussi près de Dieu qu'il fut possible de l’être. Jésus a été crucifié sur lui.""
Le dimanche suivant, l’arbre réalisa qu’il fut assez fort pour se tenir au sommet de la colline et fut aussi près de Dieu qu'il fut possible de l’être. Jésus a été crucifié sur lui.""
La morale de cette histoire est que quand les choses ne semblent pas se dérouler selon ses vues, il faut toujours être certain que Dieu a un plan défini pour chacun de nous. Si on place notre espérance en Lui, Il nous comblera de grands cadeaux. Chacun de ces arbres a obtenu ce qu’il espérait, mais pas nécessairement à l'image qu’il s’était faite. Nous ne connaissons pas les plans de Dieu sur nous. Nous savons seulement que Ses Plans ne sont pas les nôtres et que Ses Chemins sont toujours les meilleurs.
Reçu par ""alaindumont.ca"" durant une fin de semaine de silence et l'auteur n'y était pas mentionné
DERNIÈRES TROUVAILLES
Le 28 novembre 2010