et se retrouve cinquième dans une famille de sept enfants.
Deux événements marquants se produisent en mai 79 : son mariage. Mais 4 jours avant celui-ci, son père décède. Sa vie de femme en restera marquée très longtemps.
Ce vécu douloureux
sera un élan vers le mieux être.
De son mariage naîtront trois fils : (de g. à dr)
Marc-Antoine en 1990, Gabriel en 1985 et François en 1983.
Le mariage lui, se terminera en août 2003.
Cheminements divers
Elle fait sa première année d’étude au Cégep de St-Jérôme en techniques de garderies. Avec les grèves de fin d’année elle décide de terminer une attestation de garderies, en cours du soir. Tout en travaillant dans ce milieu, elle élève sa famille. En 1993 (son plus jeune fils à 3 ans) son besoin d’aller de l’avant dans sa vie professionnelle se concrétise par une formation d’un an au Cégep André-Laurendeau. Ce programme de Communications dans les organisations est offert pour la première fois à 9 adultes. Carole y apprend la rédaction d’un article de journal, un communiqué, la découverte de l’ordinateur…
Elle développe la capacité d’assumer des activités d’information, d’organisation, de production de documents clairs et précis et de supervision.
Elle développe la capacité d’assumer des activités d’information, d’organisation, de production de documents clairs et précis et de supervision.
De 1994 à 1997, elle n’a trouvé que des emplois de journalières. A l’automne 1997, Carole est acceptée à l’UQAM (l’université du Québec à Montréal) dans le programme de « sexologie » Elle reçoit son baccalauréat en sexologie en 2001. De l’automne 2000 au printemps 2001, c’est un tournant très important dans sa nouvelle carrière : elle fait son stage (de plus de 350 heures) au centre de femmes « Entre Ailes Ste-Julie » Elle doit monter des ateliers traitant de la sexualité et les présenter à un groupe de femmes en plus des tâches d’accueils. Dans ce programme, elle fait un travail de relation d’aide individuelle avec les femmes qui le demandent. Les 70 femmes de ce centre la marqueront à jamais et sa voie est maintenant tracée : développer des ateliers de croissance pour ces femmes… mais surtout pour elle, car rien ne va plus…
Un vide immense semble l’engouffrer. A partir de ce moment, cet espace sans fond qu’elle a tenté de combler par le regard des autres… s’effrite et il ne reste que la recherche de la lumière. Petit à petit, sur sa route, se présenteront tous les outils qui vont la faire grandir et qui contribuent encore aujourd’hui à la faire avancer sur son chemin de lumière.
Un vide immense semble l’engouffrer. A partir de ce moment, cet espace sans fond qu’elle a tenté de combler par le regard des autres… s’effrite et il ne reste que la recherche de la lumière. Petit à petit, sur sa route, se présenteront tous les outils qui vont la faire grandir et qui contribuent encore aujourd’hui à la faire avancer sur son chemin de lumière.
Ce sont tous ces outils
qu’elle a le désir de partager avec vous.
Lors d’une période dépressive pendant sa formation universitaire, une amie lui parle de « fin de semaine de silence »… Elle hésite une seconde, mais de suite s’inscrit, tant la souffrance est grande. Ensuite fin de cette semaine, elle décide de renouveler l’expérience pendant quelques années (deux fois l’an). C’est le début pour enfin entendre ce « mal-être » et comprendre que c’est en relation avec soi que l’on peut avancer.
Arrive la rencontre lors d’une conférence, de Claudia Rainville. C’est le coup de cœur pour la « Métamédecine » Les deux séminaires de 10 jours durant l’été 2002 lui font rencontrer des gens qui l’aideront à cheminer, avec, encore une fois, d’autres outils qui favoriseront les libérations des blessures de ces mémoires émotionnelles. Suite à la rencontre avec cet outil merveilleux qu’est la Métamédecine, elle monte des ateliers qu’elle présente dans des centres de femmes : l’estime de soi, l’intuition, la petite fille intérieure, les dimensions de la sexualité… Carole dévore des livres qui lui apportent toujours un peu plus de lumière sur sa vie et ensuite elle s’empresse de partager avec les autres, en particulier avec les femmes, mais à quelques reprises, des hommes se présentent également et tout se passe pour le mieux.
En 2003, la séparation d’avec son conjoint, après plus de 24 ans de mariage, apporte encore beaucoup de remises en question et la découverte d’autres outils pour retrouver la joie de vivre et l’estime de soi…
En 2005, toujours en elle ce besoin de se retrouver et, sur un coup de folie salutaire, trois semaines après l’avoir décidé, elle prend la route de Saint Jacques de Compostelle, un billet d’avion ouvert pour un an, en disant à ses proches qu’elle ne sera sûrement pas partie plus de trois mois …
Le destin l’attendait au détour du chemin… après 30 jours de marche en France, à St-Jean-Pied de Port dernière étape du chemin du Puy en Velay avant de franchir la frontière espagnole: la rencontre de Thierry, charmant français de 44 ans, va changer le cours de sa vie.
Thierry et Carole marchent côte à côte pendant 10 jours mais……. Thierry doit reprendre le travail.
Carole, toujours bien motivée, reprend ses bâtons de pèlerin, son sac à dos et continue seule l’aventure espagnole. Au bout de dix autres jours, des signes du ciel lui indiquent de prendre la direction de l’Isère… L’aventure se continue donc, mais chez Thierry, jusqu’en novembre 2005.
Ce seront ensuite des va-et-vient entre les sols français et québécois jusqu’en mars 2006
Ce seront ensuite des va-et-vient entre les sols français et québécois jusqu’en mars 2006
Le dimanche de Pâques 2006, Carole et Thierry repartent sur les chemins de St-Jacques de Compostelle à partir de Vézelay cette fois-ci. Le 10 août après un long périple français et espagnol, les voici à Santiago. Durant ces quatre mois et demis, pas après pas, sur ce chemin de pèlerinage, c’est une recherche intense et quotidienne sur la connaissance de soi. Encore une fois, des outils tels : les fleurs de Bach, les 7 rayons sacrés, les cinq blessures de Lise Bourbeau, la numérologie, les rêves, la prière, les chansons, la méditation, la marche… et bien d’autres ont jalonné tout ce parcours pour retrouver la paix du cœur (retrouver tous les outils en cliquant sur novembre 2009).
En septembre 2006, Thierry toujours en congé sabbatique reprend la route avec Carole.
Cette fois-ci c’est le pèlerinage de St-Gilles du Gard, avec dans l’idée de continuer sur Rome et ensuite Jérusalem. Cela ne se passe pas comme prévu. Ils se retrouvent en Égypte, en voyage organisé, un contact fascinant avec ces temps anciens. La tentation est très forte en étant si près, d’aller en Israël. Ils ne reprennent pas l’avion mais plutôt la direction de Jérusalem en autobus, sac à dos.
Carole et Thierry sont très heureux de se retrouver sur les pas de Jésus.
Par contre, après 6 jours de visites, les conflits armés de la bande de Gaza les incitent à ne pas y traîner.
Carole et Thierry sont très heureux de se retrouver sur les pas de Jésus.
Par contre, après 6 jours de visites, les conflits armés de la bande de Gaza les incitent à ne pas y traîner.
En 2007, Carole profite du séjour de plusieurs mois de Thierry au Québec pour tenter cette fois, avec un groupe français, l’aventure et la découverte de la culture maya au Guatemala. Une fois encore, c’est une aventure extraordinaire qui les rapproche des énergies de la Terre Mère.
Les voyages et la vie de couple sont également, pour eux, un facteur déterminant afin d’avancer sur un chemin spirituel.
Carole et Thierry dans un élan du cœur, dans leur communion d’âme, ont le désir profond de cheminer ensemble et de bâtir leur centre de ressourcement.
En septembre 2007, à St-Jean-sur-Richelieu, c’est la célébration de leur mariage et la naissance d’une nouvelle vie pour tous deux…
Si vous lisez ceci, c'est donc que la création du jeu Boîte à outils d'éveil offre tous les possibles à ceux qui laissent leur coeur main puiser dans tout le potentiel de ce jeu.


