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jeudi 12 janvier 2012

HEBDO-SEXO 2012

"FLAMBER la DÉPENDANDE AFFECTIVE"
dans la CHRONIQUE du 26 FÉVRIER



CHRONIQUE DU 20 JANVIER 2012
 

Je vous propose en cette année 2012 de visiter la dépendance affective!  Grand sujet qui n’a pas d’âge…  J’ai découvert voilà quelques années que bien à mon insu je souffrais de ce mal, je dirais même de cette souffrance.  Je crois que pour guérir de cette plaie, les 3 étapes que propose Claudia Rainville sont d’une redoutable efficacité - voir le lien suivant :

Ce test proposé vous aidera à franchir la première étape qui est la prise de conscience.  Croyez-moi sur parole cet exercice n’est pas facile, car cette évidence pour beaucoup d’entre nous se terre profondément dans notre subconscient.

J’aurais dû me douter après ma séparation que ma recherche vitale d’un autre partenaire à tout prix était suspecte… que toutes mes péripéties et le non-respect de mes besoins afin de garder un « chum » étaient injustifiables... Le premier pas s’est fait lorsque j’ai compris qu’il valait mieux être seule que mal accompagné!

Par la suite, en 2005, je me choisis et pars sur le chemin de St-Jacques-de-Compostelle, bien décidé à garder le célibat afin de me retrouver.  30 jours après le départ du Puy en Velay, en France, ma rencontre avec Thierry est incontournable, malgré nos bonnes résolutions il nous est forcé d’admettre que la vie nous offre de continuer notre dé« marche » ensemble.  À cette étape de ma vie, je n’ai encore aucune conscience de ma dépendance.

Notre retour en 2006 sur le chemin de St-Jacques, mais cette fois-ci de Vézelay, en France, sera déterminante pour éclairer ma lanterne sur cet état de fait, c’est-à-dire, que ma soif d’amour est incommensurable!  C’est un banal mal de mollet persistant qui m’a enfin mis la puce à l’oreille.  Lorsque je raconte à Thierry, que j’ai mal au muscle des mollets, il me dit simplement que cela est dû au fait que je marche trop vite pour mes capacités.  Évidemment, je ne suis pas d’accord avec lui, je lui dis que je marche toujours à la même vitesse!  Ayant le temps de cogiter pendant nos longues heures de marche, l’évidence et tous les événements précédents (je marche toujours devant ou presque, lorsque je suis derrière lui il m’arrive de paniquer lorsque je ne le vois plus et assurément lorsque qu’il prend de l’avance je cours ou du moins marche beaucoup plus rapidement d’où mes problèmes…) allument enfin un début de prise de conscience.  Après bien des kilomètres je passe à la deuxième étape qui est l’acceptation de la prise de conscience : je suis une dépendante affective !  Je vous laisse faire le test et nous en rediscuterons par la suite.  Pour la troisième étape : je passe à l’action, je vous proposerai quelques outils efficaces afin de retrouver votre autonomie affective.  Bon test…

En amour comme en gastronomie, il y a ceux qui se nourrissent d’un rien et les insatiables. Et vous, êtes-vous un peu, beaucoup, passionnément accro?  Un test pour vous découvrir gourmet, gourmand ou boulimique de l’affect.

Nous avons tous besoin d’amour: les nourritures affectives sont indispensables au développement harmonieux de l’enfant ainsi qu'à l’équilibre quotidien de l’adulte. Mais en amour comme en gastronomie, il y a de gros mangeurs et de petits estomacs. Il y a aussi des dérapages et de véritables tendances boulimiques ou anorexiques en matière d’affection. Et vous, où en êtes-vous avec votre besoin d'amour? Un peu? Beaucoup? Passionnément? Nous vous proposons dix-huit questions pour faire un petit bilan à ce sujet... Pour chacune d’elle choisissez une seule réponse parmi les trois proposées. Si aucune des réponses ne vous correspond parfaitement, optez alors pour celle qui est la plus proche de votre point de vue actuel ou habituel. Il n’y a pas de « bonnes » ou de « mauvaises » réponses. Ne passez pas trop de temps sur chaque question, fiez-vous à votre premier mouvement. Et n’oubliez pas: plus vous aurez été sincère dans vos réponses, plus les résultats seront fiables.

1. Quelqu’un que vous aimez bien vous dit qu’il vous apprécie beaucoup:
n Cela vous fait plaisir, y repenser vous donne des ailes pour la journée.
 l Cela vous suffit, vous êtes tranquille pour un moment,
vous pouvez passer à autre chose.
u Cela vous fait un bien immense,
et vous aimeriez qu’on vous le redise, là, tout de suite.

2. Vous faites mieux l’amour si :
n Vous venez de connaître une belle réussite dans votre travail,
vous êtes galvanisé(e).
u Vous venez de passer une soirée en tête à tête dans une
ambiance pleine de tendresse, vous êtes sécurisé(e).
l Vous venez de retrouver votre partenaire après une séparation, vous êtes affamé(e).

3. Un proche vous critique:
u Vous êtes très troublé(e)
et vous avez l’impression qu’il ne vous aime plus.
l Vous êtes très agacé(e) et vous avez l'impression qu'il se mêle
de ce qui ne le regarde pas.
n Vous êtes très énervé(e) et vous avez l’impression
qu'il ne fait pas assez d’efforts pour vous comprendre.

4. Une question que vous vous posez souvent
par rapport à votre couple:
u Est-ce qu'il (elle) m'aime « vraiment» ?
n Est-ce que je me sens mieux depuis que je vis en couple?
l Est-ce que je ne renonce pas à trop de choses pour mon couple?

5. Vous avez organisé une soirée entre amis.
Votre souci principal :
l Mettre les invités à l’aise pour qu’ils se sentent comme chez eux.
u Vérifier que personne ne manque de rien
ni ne reste tout seul dans son coin.
n Faire en sorte que la conversation à table soit intéressante.

6. Une épitaphe sur votre tombe (c’est pour dans longtemps, bien sûr…)
u « Il (elle) a été aimé(e) de tous. »
l « C’était un être libre. »
n « Il (elle) nous a tant donné et tant appris.»

7. En amitié:
n Vous aimez retrouver vos amis, ce qui veut dire que vous êtes
capable par moments de les oublier ou de vous en éloigner.
l Vous n'avez pas besoin de voir souvent vos amis pour que
votre amitié perdure. Savoir qu'ils existent vous suffit.
u Vous avez besoin de voir souvent vos amis ou, au moins, de
passer de longs moments avec eux au téléphone.

8. Votre maxime préférée :
u « Il n'y a pas d'amour, il n'y
a que des preuves d'amour» (Jean Cocteau).
n «J'étais tellement amoureux que, dans le taxi,
j’oubliais de regarder le compteur » (Woody Allen).
l «Amour: folie temporaire que l’on peut guérir par le mariage »
(Ambrose Bierce).

9. Vous dirigez une équipe et vous avez une mauvaise nouvelle
à annoncer à vos collaborateurs :
u Vous vous faites pas mal de souci, vous avez tendance à repousser le moment et vous vous demandez: « Comment vont-ils le prendre? »
n Vous réfléchissez beaucoup à la manière dont vous allez l’annoncer,
et vous vous demandez: « Comment leur expliquer ça? »
l Vous préférez dire les choses, le plus tôt possible, vous n'êtes!
pas vraiment à l’aise, mais vous évitez de vous poser trop de questions.

10. Ce que vous reproche votre conjoint:
l « Tu ne me dis jamais que tu m’aimes.»
u « Tu as toujours besoin que je te dise que je t'aime. »
n «Tu ne penses qu’à toi.»

11. Un collègue de travail aurait dit du mal de vous:
u Vous allez vite enquêter pour vérifier ce qui se passe.
l Vous attendez la suite avec une certaine vigilance.
n Vous allez le trouver pour vous expliquer.

12. Ce que vous vous dites quand vous allez mal:
n « Je n’intéresse personne... »
u « Personne ne m’aime! »
l « Je me laisse bouffer par le quotidien…»

13. Si vous étiez une star:
l Vous adoreriez avoir une existence secrète et mystérieuse.
u Vous adoreriez être reconnu(e) dans la rue et avoir des clubs de fans.
n Vous adoreriez être à la une des médias
et donner des conférences de presse.

14. Après une scène de ménage:
u Vous pleurez.
l Vous partez.
n Vous boudez.

15. Vous venez d'être nommé(e) chef.
Un geste pour vos nouveaux collaborateurs:
l Vous offrez à tout le monde une petite augmentation.
u Vous prenez le temps de recevoir et
d’écouter chacun d’eux en tête à tête.
n Vous organisez une semaine de séminaire festif.

16. La pire des choses dans un couple :
u Être plaqué(e)
n Être trompé(e)
l Être étouffé(e)

17. Des amis vous confient leur rejeton à garder pour le week-end.  Vous préféreriez :
n Un petit génie avec qui jouer aux échecs.
u Un tout petit bébé à pouponner.
l Un ado avec sa GameBoy.

18. Ce que vous préférez entendre :
u « Je t’aime et je veux rester près de toi. »
n « Je t’admire et j’ai besoin de toi. »
l « Je te fais confiance même si tu es loin de moi. »

VOTRE TOTAL :
u _____

n _____

l _____

 
CHRONIQUES du 27 janvier 2012
Comment analyser vos réponses ?

Chacune de vos réponses
vous aura donné des points pour l’un des trois profils suivant :

u Vous avez un peu besoin d’amour, et
vous êtes relativement autonome dans ce domaine.

n Vous avez besoin de beaucoup d’amour, et vous marchez à l’affectif.

l Vous avez passionnément besoin d’amour,
votre soif en la matière est très importante.  Vous êtes dépendant(e).

Vous pouvez obtenir entre 0 et 18 points
pour chacun des profils : autonome, affectif, dépendant.

aDe 0 à 4 points: ce n’est pas de vous dont on parle

aEntre 5 et 10 points: vous êtes concerné(e) dans certains domaines
ou à certains moments de votre vie affective. Lesquels ?

aDe 11 à 18 points: vous appartenez nettement à la catégorie
décrite; lisez, réfléchissez, vous êtes cerné(e)...

Vous pouvez appartenir à deux catégories en fonction du domaine de votre vie affective: sentimentale, amicale, familiale, sociale. 
Votre besoin d’amour est réel, mais limité. Vous êtes capable de vous passer de manifestations d’affection et de tendresse, du moment que cette pénurie ne dure pas longtemps: si vous étiez une voiture, on dirait que vous avez une grande autonomie affective entre deux pleins de gratifications. Savoir qu’une ou plusieurs personnes vous aiment et pensent à vous, cela vous suffit.  Vous n’avez pas besoin de les voir, de les toucher; de leur parler tous les jours, encore moins de les entendre vous rappeler leur amour.  L’amour vous sert de sécurité, de base arrière pour explorer le monde et conduire votre vie, mais il faut que ce soit un bagage léger et peu contraignant. Cela vous confère incontestablement de nobles qualités: vous n’êtes ni envahissant(e), ni exigeant(e), ni possessif(ve). Vous êtes capable de vous placer au-dessus de la mêlée, de prendre du recul, d’avoir un vrai sens de la justice et de la vérité. Mais vous avez aussi quelques défauts, rédhibitoires (qui constitue un obstacle absolu, une gêne irrémédiable) aux yeux des grands affectifs: vous n’êtes pas très à l’aise dans l’intimité, encore moins pour exprimer vos sentiments. Ce qui vous pose parfois problème dans votre vie sentimentale ou familiale, avec votre conjoint ou vos enfants: il vous semble que votre amour pour eux doit forcément se voir et se sentir, ou ce n’est pas toujours leur avis. Lorsqu’elles vous en veulent, les personnes de votre entourage vous reprochent votre froideur et vos blocages.  Alors, un petit effort pour exprimer vos émotions positives. Ce n’est pas si dangereux.
Votre besoin d'amour est important: « J’aime que l’on m’aime » pourrait être votre devise. Vous ne pouvez concevoir de vivre sans amour, quel que soit le domaine.  Au travail, avec vos proches, vous avez besoin de vous sentir dans une atmosphère d'émotions positives. C’est seulement comme cela que vous pouvez vous sentir heureux(se) et efficace. Cela fait de vous quelqu'un d’agréable à côtoyer: vous avez le souci des autres comme vous souhaitez qu’on l’ait de vous. Votre besoin de popularité vous pousse volontiers à l’altruisme. Mais vous pouvez, tout aussi facilement, prendre la tête des groupes dans lesquels vous évoluez, tant votre capacité à solidariser et à mettre de « bonnes vibrations » est grande. Pourtant, vous avez, pour les mêmes raisons, quelques défauts: votre besoin effréné de reconnaissance peut vous pousser à la nécessité de séduire et de plaire, et à une certaine instabilité. Du charisme à l’égoïsme, il n’y a qu'un pas.  Lorsque vous allez mal, vous pouvez vous montrer exigeant(e), jaloux(se), capricieux(se); les psychiatres diraient « hystéro-narcissique ».  Rappelez-vous que tout le monde n’est pas obligé de vous apprécier tout le temps ni pour tout ce que vous faites. Indifférence, neutralité et distance ont aussi leurs vertus.

Votre besoin d'être aimé(e) va très loin : jusqu’à la dépendance, pour le meilleur et pour le pire. Pour le meilleur, c’est que si votre appétit est insatiable, vos capacités à le redistribuer sont elles aussi immenses. Quand vous aimez: vous savez ce que « tomber amoureux » veut dire, vous êtes très fidèle à vos amis et vos enfants sont adorés.  Quand vous vous sentez aimé(e) : vos capacités et vos forces sont décuplées. Vous fonctionnez à l’affectif. Mais à cause de votre besoin d’amour et par peur des conflits, vous pouvez vous soumettre à toutes les conditions, tous les abus.   Il n’est pas si compliqué de changer: un peu d’affirmation de soi (apprendre à dire non sans casser la relation, faire des critiques sans déclencher de conflits, etc.), un peu de travail sur l’estime de soi (pourquoi lire votre valeur dans l’attention que l’on vous porte ?).  Souvenez-vous qu’une fois que quelqu’un vous aime, il n’y a pas de raison pour que cela change.

CHRONIQUE DU 4 FÉVRIER 2012

Je reprends cette dernière partie du test (Chez certains, le besoin d’amour est intarissable: plus on leur en donne, plus ils en réclament. Dans ce cas, l’amour fonctionne comme une drogue, qui va transitoirement calmer les angoisses et les doutes que vous nourrissez à votre propos; mais à peine apaisés, ces derniers reviennent, et avec eux le besoin de vérifier que l’on vous aime.  L’entourage se lasse souvent.)  pour vous donner quelques exemples de la difficulté à franchir la première étape essentielle à la libération de la dépendance affective : prendre conscience.  C’est fréquemment le cas, tout le monde est au courant sauf nous! 
     Après 28 années avec le père de mes enfants, sans avoir aucune conscience de ma dépendance affective, je fais le choix de me séparer, cela aurait du me mettre la puce à l’oreille cet empressement à surfer sur la toile afin de trouver la personne qui me convienne sitôt après cette séparation… C’est comme si je n’existais plus sans le regard d’un homme sur moi!  Je vous passe les anecdotes des rencontres qui ne convenaient pas, d’ailleurs aucune personne n’aurait pu convenir afin de remplir ce manque affectif.      Je du me rendre à l'évidence et me rendre compte que comme toute bonne dépendante qui s’ignore je faisais les concessions, les déplacements, être en couple è tout prix était ma devise… Un livre qui m’a accompagnée dans les prémisses de cette conscience : « Je t’aime la vie  » de Catherine Bensaïd, Nul doute subsiste au fait que je suis à ce moment-là une dépendante affective. Les fleurs de Bach m’ont énormément aidée pour franchir cet étape de prise de conscience, d’ailleurs c’est un outil qui m’aide encore aujourd’hui.  Pour en connaître davantage sur cet outil merveilleux, un spécialiste des  émotions je vous invite à lire sur mon blogue le lien suivant :
Entre vous en moi, en toute honnêteté, j’étais encore loin de la prise de conscience, mais au premier balbutiement d’un pas de géant : entreprendre le chemin de St-Jacques-de-Compostelle afin de me retrouver moi sans le regard de personne et surtout pas d’un homme… Évidemment, cherchez à éviter ce qu’il vous faut pour cheminer et il vous retrouve au grand galop avec un sac à dos!  Dans mon cas, il se nomme Thierry et je l’ai rencontré le trentième jour de mon périple.  Tous deux, la dernière chose que nous recherchions c’est de se lier à quelqu'un, mais un coup de cœur pareil impossible de passer outre.  Grand bien nous fasse, car ce fut une méthode efficace pour faire face à cette dépendance affective qui voulait prendre toute la place.  Pas à pas et c’est le cas de le dire dans mon cas, la prise de conscience s’est faite…  Beaucoup de pleurs, de grincements de dents, d’ampoules aux pieds et j’avoue des crises d’hystérie (je déteste ce terme, mais là c’est le plus exacte pour décrire ces sautes d’humeur explosives).
     En 2006, nous repartons en pèlerinage, je me revois après une séparation de 3 jours (je m’étais rendue à Burgos, étape espagnole, en autobus, car j’avais déjà fait ce trajet en 2005 et j’avais besoin de repos.  3 jours et 2 nuits à me conter la romance parfaite, le couple génial que nous étions, tout le romantisme insipide et irréaliste auquel je m’attendais de lui, je me morfondais d’amour pour lui…  Enfin, je le vois venir à l’horizon, je cours dans ses bras en larmes… Oups! Lui il est fatigué, affamé et ces premiers mots ne correspondent pas du tout à mes attentes (avouons le chimérique).  Et là, vlan! La crise est là et le disque rejoue sa vieille rengaine : pleurs, cris...  Le piège dans lequel les dépendants affectifs tombent aisément est d’éviter toute confrontation, en contournant le sujet, en noyant le poisson… mais Thierry ne souffrant pas de ce mal-être, bien que m’assurant de son affection ne rentra pas dans le jeu de manipulation de mon besoin d’amour incommensurable…  Le coup de grâce (dans les deux sens du terme) me fut apporté dans la poussière du chemin lorsque Thierry me dit : « tu sais Carole je ne peux plus continuer comme cela, peu importe ce que je fais, ce que je dis, je te donnerais la lune et ce ne serait jamais assez… »  À ce moment-là j’ai su sans nul doute possible, que je perdrais cet homme avec qui j’avais tant d’affinités si je ne prenais pas conscience de cet état de fait.  C’est à ce moment précis que je suis passée à la deuxième étape : l’acceptation de cette prise de conscience.

CHRONIQUE DU 10 FÉVRIER 2012


Cette étape d’acceptation est intégrée lorsque, dorénavant, nous savons et nous le disons ouvertement : « je suis une personne dépendante affective ».  Par la suite il est intéressant de revisiter notre parcours avec nos amis(es), notre famille, nos partenaires avec cette nouvelle compréhension de notre mode de fonctionnement.  Comme dit précédemment, lors de ce retour en arrière il est très souffrant de voir toutes les bassesses accomplies pour aller cueillir ce besoin d’amour, les fleurs de Bach peuvent vous être d’un grand secours.  Bien d’autres outils existent : la psychothérapie, l’estime de soi, la visualisation, la programmation… et ils peuvent vous aider à franchir plus sereinement ce seuil. Pour visiter les 72 outils proposés dans le jeu « Boîte à Outils d’éveil » cliquez sur le lien suivant :

Chaque matin je fais un tirage dans mon jeu en posant la question suivante : en ce jour quel est l’outil qui peut m’aider à cheminer vers le mieux-être et plus pointu cela pourrait-être celui qui peut m’aider pour me libérer de ce trop grand besoin d’amour... J’ai fait le tirage en ce 10 février 2012, pour moi quel est l’outil qui peut m’aider le plus efficacement à me libérer totalement de la dépendance affective?  Je sors du jeu : l’alimentation (outil invité car il ne fait pas partie des 72 outils du jeu)!  Quelle surprise!  À cette période de ma vie j’ai développé beaucoup d’autonomie avec mes proches au niveau affectif… mais je bouffe encore et encore du sucre, mon besoin d’amour n’est pas encore comblé… donc je compense avec gâteries et sucreries de tout genre.  Tout un clin d’œil qui m’indique bien qu’il y a encore anguille sous roche ou sucre sous roche!  Cet outil m’aide à prendre conscience que la dépendance affective garde encore une place dans ma vie, j’accepte cette prise de conscience et maintenant, devant vous, je demande quel outil peut m’aider à me libérer de cette dépendance au sucre… roulement de tambour… tam… tam… l’outil pigé est la méditation et voici la pensée de Bouddha qui est inscrite sur la carte : « Celui qui se livre à des méditations claires trouve rapidement la joie dans tout ce qui est bon.  Il voit que les richesses et la beauté sont éphémères et que la sagesse est le plus précieux des joyaux. »  En toute liberté et dans le désir de libération, nous touchons maintenant à la troisième étape : l’action.

Ces trois étapes sont essentielles à la résolution de tous les conflits que nous vivons, de nos peurs, de nos blessures.  J’ai tout de même un faible pour cette troisième étape, enfin on peut y aller, reprendre notre pouvoir et notre autonomie, en terminer une fois pour toutes avec toutes ces souffrances… Prête pas prête j’y vais devrait être la maxime pour cette étape, sauf qu’il faut être prête, c’est-à-dire avoir vécu et intégré la prise de conscience et l’acceptation de cette dernière.

Dans la confusion de ce mal-être, ce n’était pas évident de trouver les moyens efficaces pour m’en sortir, donc il y en a eu beaucoup.  Je vous parlerai des cinq plus importants dans ma vie.  La Métamédecine http://www.carolelabrie.com/2009/11/le-reiki.html avec Claudia Rainville m’a permis d’explorer en profondeur le pourquoi de mes malaises et de mes maladies ainsi que les trois étapes dont il est question ici.  Dans ce séminaire, l’éclairage sur l’importance de nos leçons de vie ainsi que de m’avoir fait voir que « Tout est Parfait » place la Métamédecine dans mon « top 1 »… Comment tout peut-il être parfait ?  Lise Bourbeau me l’a confirmé avec « Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même » http://www.carolelabrie.com/2009/11/la-communication.html  et le discours sur l’effet miroir : http://www.carolelabrie.com/2009/11/lexercice.html Autrement dit, chaque personne, chaque événement placé sur ma route est mon miroir, une partie de moi que je dois explorer afin de prendre conscience et accepter qu’il y a des blocages, « Tout est Parfait » pour que j’apprenne mes leçons!  L’estime de soi http://www.carolelabrie.com/2009/11/fleurs-de-bach.html est un outil incontournable pour se réapproprier sa valeur afin qu’elle prenne bien assise à l’intérieur de soi plutôt qu’à tout vent.  En rapport avec l’estime de soi, encore une fois plusieurs outils m’ont aidée dont la lecture et les programmations… Les rayons sacrés, des prières en couleurs :  http://www.carolelabrie.com/2009/11/feminitude.html  ont été et sont encore très présentes dans ma vie, car ils sont efficaces pour toutes situations, problématiques, une aide précieuse toujours disponible et sans frais…Impossible de m’arrêter à cinq, je vous rajoute donc le reiki http://www.carolelabrie.com/2009/11/la-gratitude.html qui depuis quelques années m’accompagne et soulage mes douleurs sur le plan physique, émotionnel et mental.  Tous ces outils me permettent de prendre soin de moi-même.  Vous pouvez trouver les outils sur le blog en inscrivant celui que vous voulez dans l’onglet RECHERCHER cette case blanche vous permet d’inscrire un des 72 outils qui se trouvent sur le site, en tout il y a 94 pages. Vous désirez avoir plus d’informations sur les différents outils, c’est possible en nous visitant aux différents « Salon Boîte à Outils d’éveil ».

CHRONIQUE DU 18 FÉVRIER 2012
Il m’a fallu bien des kilomètres pour prendre conscience de ma blessure d’abandon.  Cette blessure, selon Lise Bourbeau, se développe vers l’âge de un à trois ans avec le parent du sexe opposé. Il est important de mentionner que ceux qui souffrent de cette blessure ne se sentent pas nourris affectivement.  Le masque que la personne se crée pour tenter de se cacher de cette souffrance est celui de dépendant.  Lise Bourbeau utilise ce mot pour décrire la personne qui souffre d’abandon. Pour moi partit sur le chemin seule comme une grande et vivant l’exaltation de la liberté… j’étais loin de me sentir abandonné, mais plutôt revivre.  Les choses ont changé lors de mon deuxième périple avec Thierry.  Les indices étaient nombreux à me prouver la réactivation de cette blessure, mais c’est en regardant mes nombreuses photos que je me suis souvenue des écrits de Mme Bourbeau : « le dépendant à l’habitude de s’accrocher physiquement à la personne aimée(…) En couple le dépendant s’appuie contre l’autre ou lui tient la main ou le touche fréquemment…» Regardez la photo ci-dessus elle correspond à toutes les photos prises lors de ce parcours.  Je vous épargne les autres photos, mais tous sans exception ont saisis l’image de moi avec les bras autour de Thierry disant bien, je ne te lâche pas!
 « Je (Lise Bourbeau) tiens à préciser qu’il y a une différence entre avoir le masque du dépendant et souffrir de dépendance affective.  Il n’y a pas que les personnes ayant la blessure d’abandon, donc le masque de dépendant, qui souffrent de carence affective.  Toute personne, quelle que soit la blessure dont elle souffre, peut être dépendante au niveau affectif.  Pourquoi? Parce que nous devenons dépendants affectifs lorsque nous souffrons de carence affective et nous souffrons de carence affective lorsque nous ne nous aimons pas assez. Nous recherchons donc l'amour des autres pour arriver à nous convaincre que nous sommes aimables. Chaque masque est justement là pour nous indiquer que nous nous empêchons d'être nous-mêmes parce que nous ne nous aimons pas assez. En effet, souviens-toi que tous les comportements associés à chacun des masques représentent des réactions et non des comportements basés sur l'amour de soi.
 Un autre merveilleux avantage à guérir nos blessures est que nous devenons autonomes plutôt que dépendant affectif.  L’autonomie affective est la capacité de savoir ce que nous voulons et de faire les actions nécessaires à sa réalisation; et lorsque nous avons besoin d'aide, nous savons en demander sans attendre que ce soit une personne en particulier qui le fasse. La personne autonome ne dit pas: « Que vais-je devenir seule? » lorsque quelqu’un disparaît de sa vie. Elle a de la peine, mais elle le sait au plus profond qu'elle peut survivre seule. »
 Je vous invite à vous procurer ce livre qui est à lire et relire.  La semaine dernière lors d'un tirage dans mon jeu "Boîte à Outils d'Éveil " ce livre est revenu à l'ordre du jour : « Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même » .  Il m'a aider, encore une fois, à prendre conscience de la réactivation de ma blessure de trahison (qui a un lien avec la blessure d'abandon...)  Pour un résumé des cinq blessures voir le lien suivant:


 
CHRONIQUE DU 26 FÉVRIER 2012
Afin de clore le sujet de la dépendance affective dans mes chroniques (je vous souhaite que cela se passe aussi rapidement dans votre vie!), le jeu « Boîte à Outils d’Éveil » en main, j’ai effectué un tirage en posant la question suivante : quel outil peut aider les gens qui lisent cette réflexion à se libérer de cet incommensurable besoin d’amour ? Probablement que vous serez aussi surpris que je l’ai été quand vous lirez La COLÈRE

Ma première réaction d’incompréhension passée, il m’est apparu clairement que c’est la colère qui m’a permis de prendre conscience et aussi de prendre ma vie en main et de faire cesser cet état de fait : ça ne pouvait plus durer!  En revisitant toutes les étapes de ma vie, voici quelques anecdotes qui démontrent bien la présence de cette dépendance et son lien avec la colère…
 L’arrivée de mon jeune frère m’enleva le titre de petite dernière et je l’ai exprimé en lui donnant une claque dans le visage lorsqu’il osa faire pipi, par inadvertance il va sans dire, dans mon verre d’eau. Pour moi, petite bonne femme de deux ans, ce fut la goutte qui a fait déborder le vase! 
 Même avant l’arrivée à la maison de ce dernier, lorsque ma grand-mère nous gardait (les 5 enfants), mes colères ont fait en sortes que je n’ai mangé que du dessert pendant trois jours, laissé moi vous dire que les choses ont changé lorsque maman est revenue. 
 Soyez vigilant(e) à vos maladies en « ite », car elle désigne généralement un lien étroit avec la colère.  Ce n’est certainement pas dû au hasard le fait que j’ai souffert d’otite, d’amygdalite et conjonctivite lorsque j’étais enfant  et vaginite fréquente à l’âge adulte. 
 Mes souvenirs de la petite école ont dévoilé comment j’étais possessive avec mes amis(es), j’exigeais l’exclusivité rien de moins… cela ne se passait pas toujours ainsi ce qui causait de fréquent mouvement de colère!
 À l’adolescence, lorsque je me tournai vers les garçons rien ne s’était arrangé, mais je croyais fermement qu’un homme allait enfin combler ce vide immense…la réalité fut toute autre…
 Après ma séparation, c’est la relation avec un copain et la colère que j’ai ressentie en faisant toutes les péripéties incroyables pour être avec lui : faire des activités ensemble, faire tous les pas pour se voir, je courais même pour avoir ce regard sur moi, remplir le vide de ma vie qui m’ont fait dire …STOP… « enough is enough ».  C’est cette rage au fond de moi, cette honte de mes actes dictés par le manque qui m’a fait réagir.  La colère devint mon « propulseur » pour passer à l’action… Peu de temps après avoir quitté ce copain (avec qui je suis restée en très bon terme et d’ailleurs je lui dis merci aujourd'hui, car il a favorisé le retour vers mon autonomie), je suis partie sur le chemin de Compostelle.

Voici une des pensées que j’ai retenue sur la carte qui représente l’outil : La COLÈRE, elle résume bien ce que celle-ci peut nous offrir :

« Comme la chaleur conservée est transmuée en énergie,
ainsi notre colère dominée peut être transmuée
dans une puissance qui peut mouvoir le monde. »
Mahatma Gandhi

La photo de cette chronique est un feu de camp fait sur notre terrain à Notre-Dame-des-Bois, un lieu de ressourcement pour nous et qui nous espérons un jour sera le centre de ressourcement ULTREIA pour vous!

Voici le lien pour l’outil la COLÈRE : http://www.carolelabrie.com/2009/11/lecoute.html